SCENE IV
M. BONTOUR, M. DE LA GRIFFE, M. PAFFE ,miiap-
proche pas d'abord. EZECHIEL .
M. EONTOUR.
Tiens , voilà Paffe qui arrive ; finis ton marché.
ÉZÉCHIEL
Eh bien , monsieur Marquis , voule-vous pour trente-neuf louis 7
M. DE LA GRIFFE
Me conseilles-tu de la prendre à ce prix-là?
M. BONTOUR.
Ma foi oui ; j'en ai vu une toute pareille l'autre jour, qui avait coûté quarante- cinq louis,
M. DE LA GRIFFE
Eh bien je la prends. (lUa met dans sa. poche.) Mais je veux sa-
Toir si le poids fait trente-deux louis. (Il tire sa bourse qu'il met sur la table.)
ÉZÉCHIEL
Je vais compter devant monsieur la Comte, (ii calcule.)
M. DE LA GRIFFE
Garçon 7
LE GARÇON
Monsieur?
M. DE LA GRIFFE
Tenez , ôtez ces verres , et voiîà votre argent, (il lui donne ringt-qnatre sous.) Le reste est pour vous.
LE GARÇON
Je VOUS suis bien obligé, monsieur.
Eh bien , le compte 7
ÉZÉCHIEL
Tout-à-rheure , il est fait à ce moment.
M. PAFFE , à M. delà Griffe.
Ab î je vous trouve donc enfin, monsieur, (il lui donne u a
soufflet.)
M. DE LA GRIFFE , s'écriant.
Abl
M. PAFFE.
Monsieur, je me suis trompé j je vous demande pardon.
(Il s'enfuit.)
M. DE LA GRIFFE met Tépée à }a main. Comment! (Il le suit et laisse sa bourse sur la table. M. Bontour court après eux. Le garçon Içs regarde aller do la porte.)