SCENE VIII
M. DE LA BRUYERE, M'^^ DE LA BRUYERE.
M™e DE i^A BRUYERE.
Je me suis un peu réjouie de Te mbarras de la comtesse.
M. DE LA BRUYERE.
Je n'ai pas pu m'empécher de la renvoyer pour son aflaire à M. Dumont.
M°»^ DE LA BRUYERE.
Oui , dont elle ne savait seulement pas le nom.
M. DE LA BRUYERE.
Cela m'a diverti, je l'avoue.
M™« DE LA BRUYERE,
Ce qu'il y a de sûr, c'est que voilà une bien bonne journée pour moi.
M. DE LA BRUYERE.
Je VOUS réponds que c'est un très-bon sujet que cet homme-là.
M™e DE LA BRUYERE.
Je l'aurais juré en le voyant.
M. DE LA BRUYERE.
OÙ soupez-vouscesoir?
M^ne DE LA BRUYERE.
Chez ma mère. Y viendrez-vous?
M. DE LA BRUYERE.
Un peu tard , et je vous ramènerai.
En ce cas-là, je renverrai mes chevaux. A ce soir. Je vais m'habiller. Adieu, monsieur.
M. DE LA BRUYERE, en s'en allant.
Vous êtes biencontente 7
M^e DE LA BRUYERE.
Oh, pour cela oui.