SCENE VIL
M. DE SAINT-BRICE, M. DE PLAVEAU, dansaa chambr.. M. DE SAINT-BRICE.
Le diable emporte l'importun, (ii s'assied.) L'impatience dérange plus la mémoire! (iirêve.) Ah , m'y voilà. (Il écrit.) Fort bien. Après , qu'est-ce qu'il y avait? (il cherche.)
M. DE PLAVEAU.
A boire pour le roi , à boire pour le roi.
M. DE SAINT-BRICE
Ah , le voilà quirecommence. Je voudrais que.. . Ne l'éçpu-
tons pas. (Il rêve.)
A boire pour le roi, à boire pour le roi.
M. DE SAINT-BRICE
Je ne ferai jamais rien de la soirée.
M. DE PLAVEAU.
A boire pour le roi, à boire pour le roi.
M. DE SAINT-BRICE
Voyons Theure qu'il est. Comment, dix beures moins un
quart ! (II se lève.)
M. DE PLAVEAU.
A boire pour le roi.
M. DE SAINT-BRICE
Demain matin je me lèverai de bonne heure, (ii prend son épé«
et son chapeau.)
M. DE PLAVEAU.
A boire pour le roi. Monsieur l'officier, je le liens ^ écoutez : A boire pour le roi, entendez-vous 7
M. DE SAINT-BRICE
Allons-nous-en, car il va venir, (iisort.)