LA VOIX
C'est .vous , Justin, Soyez tranquille ; nous nous sommes occupées de vous.
ERNEST y avec une humeur plus marquée.
Vous m'avouerez qu'elle pourrait bien me ré-
pondre atissi. Ce que je veux lui demander est assez essentiel.
M. YIÉTOF.
Eh' bien, deraandez-le-lui^ mais avec douceur et précaution.
ERNEST, retournant k la porte.
Ma chère Aglaé , croyez-vous que je puisse sortir
pour un quart d'heure? Elle ne répond pas
Je ne veux allpr que chez Grignon Le pluS: pro-
iOnd. silence. (Il fait les signes d'une impatience très > mflvquee , et se rapprochant de la porte , il dit d'une voix emoe qu'il tâche d'adoucir : ) M R
bonne amie, je ne vous demande qu'un mot. Puis-je sQrtii*un quart d'heure?
M. YIÉTOF.
Ma foi, sortez toujours. Il faudra bien qu'elle #vous attende.
ERNEST
Je ne conçois rien à cette obstination. *
M. VIÉTOF.
Il n'y a pas d'obstination. Elle est tellement occupée qu'il serait très-possible quelle né pensât pas à vous.