MADAME VIÉTOF, AGLAÉ, ERNEST, JUSTIN
JUSTIN s'approche d'Âglaë et lai ps^rle k demi-voix, ce qui donne k Ernest une. inquie'tude qui l'empêche de prêter attention à madame. Yie'tof qui l'entretient k voix basse.
Je suis* enchanté , ma belle cousine ! Tout . a été pour le mieux; elléis viendront, et voici la réponse
de la mère. ( II donne k Aglae' une lettre qu'elle met datu son corset bprès l'avoir
lue.) Puis -je assez vous remercier? Mais vous êtes si bonne.
ÂGLÂÉ.
Assurément, et meilleure que vous ne croyez.
( Elle soupire. ) M. VIÉTOF, dans la coulisse. ,
Allons, madame Viétof; allons ^ ma fille; les témoins sont arrivés.
MADAME VIÉTOF.
Nous voilà, nous voilà. Justin, dites à .monsieur Viétof que nous n'avons plus que nos châles à prendre. Je vais t'apporter le tien , Aglaé.
(Madame Vie'tof rentre dans l'intérieur de son appartement. Justin lo^X. de l'autre cotç^
du théâtre,)
2ao LE PLUS BEAU lOUft BE LA VIE.