MADAME VIÉTOF, AGLAÉ , ERNEST, FRANÇOISE
ERNEST
Ne me grondez pas , ma chère Aglaé. Je serais parvenu à renvoyer la musique; mais votre père s'y est opposé formellement, et il veut que vous veniez vous-même remercier les musiciens.
AGLAÉ
Ah! juste ciel!
ERNEST
J'ai fait, j'ai dit tout ce que j'ai pu faire et dire; il a été inexorable.
AGLAÉ
Mon ami , vous vous y serez mal pris.
ERNEST
Je regrette que vous ne m'ayez pas entendu.
Maman , comment donc faire ?
MADAME VIÉTOF.
Obéir, mon enfant. Nous ne pouvions pas prévoir cela.
AQLAë , bas , à sa mëre.
Est-ce qu'une petite attaque...?
MADAME VIÉTOF.
Impossible. Habillée comme je le suis... Et puis cela ne resseiïiblerait à rien.
AGLAE.
Voilà à quoi sert la ^arde nationale.
ERNEST
Allons 9 un peu de résolution.
AGLAÉ
Je n'ai jamais été plus contrariée qu'aujourd'hui.
ERNEST , k part.
C'est agréable. '
( Il donne le bras k Aglae' , madame Vie'tof les suit. )