LES 9MS
«faites, et dont nous devons être pien rêcon|iaissans, ' mavisel|e Perrme et* moi,
< - PERRIN£,fii!saiKtit rëvéKuee.
^ MÀdsietiry nous aurons pour vous toute l'estime que Ton doit à un bienfaiteur.
FKANCISC.
Il parle pien mamselle Perrine. ^
M. DE THÈGLE , d*im ton iflmiiiMr toneé^iêi.
.* Francise, VOUS aurez une femme...
< FBiàNGfSC^y faisant sonner la bourse.
ûl>? j'ei\ST^is pîei\ sur à pvésen];. .
Jl. pE ItLÈChE, mlme'jey.
Qui est au moins bten adroite.
ifinAycisc.
Il fait tout ce qu'il ffeut^ ,
M. DiË T&iCliE , riant
Ilfattt fiuir par en rire... Mais faire plus de cent
iieues pour jouer 4e rôle'qiie je viens de jouer...
Enfin jè m'en * console ; ' c'ésf ]0l première fois que
cda m'ûfriye. Adieu , madame Fj^upisc. • . .
, ,' fi * .• V. ( II sort «n riant.)
scÈjys :i^vii. 47^
SCiÈNE XVIL
FRANCISC, PERRFNE.
PRANCISC.
Comme il est gai ce monsieur Thècle! mais je fie croyais pas qu'il fût si riche. Cette bourse est pien
garnie au moins !
PERRIIf E , tirant de sa poche celles qu'elle a reçues de mesdames de Cœury et dt la
Rabatlerie.
Je ne sais pas ce qu'il y a dans celles-ci.
FRANCISC , se frottant les yeux .
Ah ! mon Dieu, j'ai. pas pu, et il me semble que je vois toupie.
PERRINE, lui donnant les boursea.
Vous voyez bien.
FRANCISG.
C'est-il un songe? Mais, avec toutes ces bourses^ je puis vous épouser au moin^ trois fois.
PERRINE
Ce n'est encore rien , auprès des promesses qu'où m'a faites. .
FRANGISC.
Mamzelle Perrine, che sais pas où j'en suis. Ce monsieur la docteur il est un habile homme.
474 LÊS^ DOTS,
PERONE,
Oui; car eo ip- indiquant le ^caractère des personnes à qui j'avais affaire, il m'a mis à même de distribuer
SELON LES GENS l'eNGENS,