‹ Proverbes dramatiques (volume 3)Chapitre 135 sur 249 · M. DORVAL, EDMOND, JULIEN · texte numérisé non relu

M. DORVAL, EDMOND, JULIEN

EDMOND

Le mérite de dissiper sa fortune! c'est pour moi. Je ne sais pas, mon cher Dorval, si tu fisiis attention aux saillies de ta femme.

M. DORYAL, d'un air M^riettx.

Nous causerons de cela dans un autre moment , mon frère.

EDMOND

En effet, tu as raison. Elle aime à régenter; il faut lui laisser cette satisfaction ; chacun a son caractère. •

M. DORYAL.

Avant que j'aille rejoindre monsieur de Blévaux, qui est ici , dites-moi ce que vous avez fait de mes gens ?

EDMOND

Ils sont allés à la fête du village.

M. DORYAL.

Sans permission?

EDMOND

Ils me l'avaient demandée.

M. DORYAL.

Julien» envoie-les chercher par quelqu'un de la

270 L'ESPRIT SiE DÉSORDRE.

ferme. (Julien son.) Mon frère, il est impossible que cela dure plus long-temps.

EDMOND

Quoi?

M. DGRVIL.

J'entends madame de Terville.... mais j'aurai une explication avec vous aujourd'hui même.

EDMOND

Une explication ? Je ne vous comprends pas.

(Monsieur Donral lort.)

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