M. DORVAL, EDMOND, JULIEN
EDMOND
Le mérite de dissiper sa fortune! c'est pour moi. Je ne sais pas, mon cher Dorval, si tu fisiis attention aux saillies de ta femme.
M. DORYAL, d'un air M^riettx.
Nous causerons de cela dans un autre moment , mon frère.
EDMOND
En effet, tu as raison. Elle aime à régenter; il faut lui laisser cette satisfaction ; chacun a son caractère. •
M. DORYAL.
Avant que j'aille rejoindre monsieur de Blévaux, qui est ici , dites-moi ce que vous avez fait de mes gens ?
EDMOND
Ils sont allés à la fête du village.
M. DORYAL.
Sans permission?
EDMOND
Ils me l'avaient demandée.
M. DORYAL.
Julien» envoie-les chercher par quelqu'un de la
270 L'ESPRIT SiE DÉSORDRE.
ferme. (Julien son.) Mon frère, il est impossible que cela dure plus long-temps.
EDMOND
Quoi?
M. DGRVIL.
J'entends madame de Terville.... mais j'aurai une explication avec vous aujourd'hui même.
EDMOND
Une explication ? Je ne vous comprends pas.
(Monsieur Donral lort.)