‹ Proverbes dramatiques (volume 3)Chapitre 146 sur 249 · M. DORVAL, AGATHE, JULIEN · texte numérisé non relu

M. DORVAL, AGATHE, JULIEN

AGATHE

Nous perdons beaucoup.

JULIEN

Je perds plus que toi.

* * AGATHE

J'aurais tant tiésiré qu'il parlât à monsûeur de Blévaux !

290 L'ESPRIT HE* BESORBRE.

Ses conseils m'étaient si nécessaires !

M. DÔRVAL.

Est-ce que les miens rie te suffisent plus^ mon cher Julien?

JULIEN

Mon père y puisque mon onde vous a tout dit, TOUS devez savoir combien j'ai besoifi de quelqu'un qui me rende le courage.

M. DORVAL, avec gaieté.

Cette entreprise n'est pas au-dessus de mes forces.

AGAfFHE.

Mais, mon père, vous çhargerez-vous aussi de faire entendre raison à monsieur de Blévaux?

M. DORVAL

Non^ mais à toi; et cela ne sera pas difficile. Écoutez^moi , mes enfans : vous avez été heureux jusqu'à ce jour, et votre bonheur tenait à la confiance entière que vous aviez en moi et en votre mère. Il est possible que nous ayons des défauts ; mais, que penseriez-vous de l'homme qui mettrait tous ses soins à vous les faire apetcevoir ?

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