SCENE XIV
M. DE VERNANT, AUGUSTINE.
M. DE VERNANT. '
Conçois-tu. rien à madame de Lurcy? Après les espérances que son mari m'a données , après, les professions de foi qu'il m*a demandées, quand j'ai reçu tous les électeurs qu'il m'a envoyés, la voilà presque tentée de s'opposer à ma nomination. C'est inconcevable. Je suis sûr qu'elle est persuadée qu*elle ne change pas d'opinion, et que c'est moi qui ai tort. (Attgiutine sourit.) Tu ris ; ah! mon enfant, tu en vjerras bien d'autres. Le monde est quelquefois bien pUW" sant.
5BS LES ÉLECTIONS.
C'est vrai'^ mon oncle.
M. DE VraiNANT.
Elle ne me soupçonnait pas une aussi grande fermeté de caractère.
▲UGUSTQfE.
-Ce qu'il y a de certain , c'est qu'à présent nous ne serons plus 'malades quand nous recevrons des invitations du préfet, et que je pourrai danser à ses bals.