MADAME DE BUA^RY
Personne ne se soitcie cîe'cefToles, et'vou^ voulez bieft vons en charger; c'-est ce qui feiit qu'on voifc.les donne.
• . • ' M. DE BUATRY. . , * ' ♦ * ..
Vous croyeï que c'est tout? .* *• •
MADAME DE BUATRY.
Il n'y a pas autre chose.
346 LA S€a£N£ DOUBLE.
^ M. DE BUATRY.
Vous me rassuve^. Je sais bien que je ne suis pas tjiillé pour jouer les amoureux; mais; il me semblait aussi que je n'hais. pas absolument l'air d'un sot; A'est-il pas vrai ?..
ft MA64ME DE BUATRY. * '
Vous me faAes riref.avec votre |}onhomie. .Vous, •n'êtes pas taillé pour jouer les amoureux! IVfeis où voyez-vous des hommes qui aient meilleure mine' ' que vous ? Dites que vous n'aver; aucune prétention , . que votre caractère , quoique gai , ne manque pas d'une sorte de gisaTÎté qui voiis sied, fort; bienw Je vous assure que keauicoup de nos jeunes gens^qui se croient cHârmans, n'ont pas l'air aussi agréable qiîe vous.
• .M. DE BUATRY.'
' *]yia bonne anlie , vous me dîte^ ce que vous pensez , et je suis ford heureux que vous pensiez ainsi. Vous m'avouerez cependant 4)ue;j'£^ais bieji mauvaise grâce II vouloir lijttar d'agrémens contre S^vïil , par exemple, qui n'a {Pourtant que deux èns mom que.paoi. Hépond^zà cela. »
MADAME DE BUATRY.
Le chevalier est tr«s*-bien. Il a sur .vous l'avantage, si c'en ê^t un» cf aimer lesréumons d'éclat ^ d^ vouloir jplaire généiraLeine^t ; il n'est pas surprenant cptil fasse des frais pour réussir. Si vous aimiez le rjfumàe ^ autant <ju'if l'çiime, vous auriez bien» vite te que vous croyez qui vous m^uque.
M. DE BUATRY.'
Vous êtes ingénieuse à me flatter. Ce n'est. vrai-