SCÈNE I
moi, messieurs, que vous en vouiea?ÇxpUquez-vou^; mais craigipez de me perdre. » Vous voyez alors une espèce d^ commotio» dans toute la salle; on se regarde, on s'interroge des yeux, chacun smiifele rejeter la faute sur son voisin , et tout le monde finit par vous couvrir d'applaudissemens. ^
FLORBEL.
J'admire que qb soit une iogénue qui nous monti^ cette noble yaleur. *
aOSAUE.
JP^ toujours vu Â4èle.iniperturbablél; aussi réussitelle partout.
ADÈLE. *
Quand réussirai-je à Hambourg? Voilà, grâce au ciel , huit joups que nous sommes Si Apisterdam, dépensant nn argent épouvantable jgt ne. gagnant rien; tout cela pour attendre ce monsieur ^Sloïicour que je" n'ai jamais vu , et que je hais à la mort à cause de son impertinence... Si nous partions sans lui , îl nous rejoindrait comme il pourrait, je m'en id^que.
FLORBEL.
Mesdam^ , un peu de charité pour un camttrade.
ADÈLE. '
Camarade tant que vous voudrez; mais c'est un impertinent de nous faire attendre aussijong-temps. Rosalie, vous le connaissez, je crois; ce doit être un fat, sans esprit, sans talent.
• ' R€>SALIE
C'est le meilleur garçon du monde ; un peu musard, «t -voilà tout. 3'aL joué trois ou quatre fois à Nancy avec lui. Je vous jure qu'il est fort aimable.
ADÈLE
Oh ! c'est qu'il est jc^ homme.