‹ Proverbes dramatiques (volume 3)Chapitre 224 sur 249 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

moi, messieurs, que vous en vouiea?ÇxpUquez-vou^; mais craigipez de me perdre. » Vous voyez alors une espèce d^ commotio» dans toute la salle; on se regarde, on s'interroge des yeux, chacun smiifele rejeter la faute sur son voisin , et tout le monde finit par vous couvrir d'applaudissemens. ^

FLORBEL.

J'admire que qb soit une iogénue qui nous monti^ cette noble yaleur. *

aOSAUE.

JP^ toujours vu Â4èle.iniperturbablél; aussi réussitelle partout.

ADÈLE. *

Quand réussirai-je à Hambourg? Voilà, grâce au ciel , huit joups que nous sommes Si Apisterdam, dépensant nn argent épouvantable jgt ne. gagnant rien; tout cela pour attendre ce monsieur ^Sloïicour que je" n'ai jamais vu , et que je hais à la mort à cause de son impertinence... Si nous partions sans lui , îl nous rejoindrait comme il pourrait, je m'en id^que.

FLORBEL.

Mesdam^ , un peu de charité pour un camttrade.

ADÈLE. '

Camarade tant que vous voudrez; mais c'est un impertinent de nous faire attendre aussijong-temps. Rosalie, vous le connaissez, je crois; ce doit être un fat, sans esprit, sans talent.

• ' R€>SALIE

C'est le meilleur garçon du monde ; un peu musard, «t -voilà tout. 3'aL joué trois ou quatre fois à Nancy avec lui. Je vous jure qu'il est fort aimable.

ADÈLE

Oh ! c'est qu'il est jc^ homme.

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