I*L0RIC0UR
"Et hors du théâtre?
ROSALIE. ,
Vous m'en demandez trop; vous la jugerez vousmême. Si -vous adoptez mon plan, si vous ^voulezpasser encore quelque temps pour Saint-Elme , Vous verrez qu'une ingénue bien apprise ne içanque gas de manège.
FLORICOUR. •
Il y a des égards entre camaradi^, et je ne crois pas devoir abuser de mes moyens de séduction.»
Là! là! ne vous faites pas si fiei>^Vo*ré gràhd moyen de séduction, ce sont les cifiquante mille livres de rentes que Ton vous suppose, let qui sont y aux yeux de nos dames , d'u» bien autre mérite que les fadeurs que vous pourriez leur débiter.
448 LE BÉSQEUVREMENT D£S GO|f ÉHl^S.
Pl,ORICOUR.
Vous voulez me piquer. • « ^
rosaÎie.
Votre* premier succès vous a tourné la tête.
FLDBICOUR. . f
Si ces sortes de succès eussent dû me la tourner, il y a long-temps que ce serait*fait.
ROSiiLIE.
Trêve de fatuité. Oui ou non , voi|lez-vous tenter l'aventure? * *
FEORICOVR.
C*est une bagatq]^e.
ROSALIE
Vous y consentez donc?
FLORICOUR. • •
J'y consens.
« ' ROSALIE
J^vous laisse un instant pour prévenir Adèle^ et v©ijfs faire trouver ensemble avant que Jenny ail achevé sa toilette. Armez- vous de pied en cap ; Adèle est fine , et j^ôunrait bien, vous deviner.
\ (Elle sort.)
."/ ^cÈNE yxL.
••. '. -,. FBÔRÎCOUR, seul.
'iîrie femxne se méfie-t-elle. jamais d'un homme
qui lui- dit qu'elle* est belle et que ses yeux le font
mourir d'amour ? La filus réaervée est toujpurs cvé-