SCÈNE VIIL
FLORICOUR, ROSALIE, atimpeuapr)» ADÈLE.
ROSALIE
Adèle me suit, et je puis vous répondre que son illusion est complète.
FLORICOUR.
Et sa défaite assurée.
Paix ! c'est elle.
ADÈLE , jouant la surprise.
Ah! Rosalie, je vous croyais seule.
FLORICOUR.
Je vous Élis peur, mademoiselle?
ADÈLE
Non y monsieur.
FLORICOUR.
Vous paraissez tremblante;
ADÈLE
C'est bien malgré moi. Nous vivons si retirées, que la vue d'un étranger me fait toujours cet effet-là.
FLORIGOUR.
Je désire ne pas être long-temps un étranger pour vous.
ADÈLE
Vous êtes sans doute le monsieur qui....
FLORIGOTJR.
Oui, mademoiselle, c'est moi qu'un hasard heureux a mis à même de rendre ce matin un léger service à mademoiselle votre sœur ; car, à vos traits , je dois croire que l'aimable Jenny est votre sœur.
ÂDÊLE.
A mes traits?
FLORICOUR.
Vous avez toutes deux un air de famille qui m'a frappé.
ADÈLE
Un air de famille ! Ma sœur est plus belle que moi.
FLORICOUR.
Ce matin encore je la trouvais incomparable ; mais, hélas!...
ADÈLE
Son sourire est plein de grâce.
FLORICOUR.
Vous ne connaissez pas tout le charme du vôtre.
ADÈLE , en soupiraat.
Elle mérite bien d'être heureuse.
' FLORICOUR.
Que son éloge a d'attraits dans votre bouche !
ADÈLE
Monsieur , je vais prévenir ma mère.