SCENE IV
MADAME DE YALROSE, ELISE, ALPHONSE, madame
DE. FONBREUSE. **
MADAME DE FONBREUSE.
iFe viens passer avec vous une petite soirée de proscrits. Bonsoir, monsieur Alphonse.
ÉLISE
Vous n'avez rien eu de nouveau, madame?
MADAME DE FONBREUSE.
Non, Dieu merci ! et je vous avouerai que j'ai eu tout aujourd'hui une frayeur horrible que madame de Saint-Ange ne se ravisât
8GÈNE IV. ^ |0f
MADAME DE VALROSE
Si j^eusse été avec vous , je vous aurais rassurées Madame de Saint-Ange doit se squcier très-peu de nousj» Voilà déjà long-temps que je croyais m'en apercevoir; liiais^ceci en est la pre\jve.
MADAtt^E. D^ FONBREUSE.
Et monsieur de Belmont , épôuse-t-il toujours l'injure que l'on nous fait ? /
ALPHONSE
Vous n'en ddUlez p&s', madame^ Et moi, j'en douté très-fort.
- MADAME DE FOli^BREUSE.
Aux termes où vous en êtes, allons, ma chère Élise, il y aurait de Pinconséquence à lui d'aller à ce baU
, ÉLISE
L'univçr^ entier ne sait pas Jes termes où nous en sommes , et une soirée de ^al est-elle une chose qui marqué tant? p
MADAME DE VALROSE
Je sauçais très-mauvais gré à Alphonse de faire ufle chos^ pareille.
ELISE
Parce que vous voulez que madame de Saint- Ange nous ait oubliées à dessein ; moi qui suis sûre |iu contraire
MADAME DE VALROSE
Votre opinion ne fait rien là-dedans; et Alphonse doit sentir que ce serait vous traiter avec 'trop de
im V LE BAL.
légèreté que de se montrer sans nous dans une réunion comme eelle-là.
• AUH0I7S£, I
Si vous vouliez cependant que je fisse ce dont je j
vous parlais toul^ à Theure*
MADAME DE FOIVBBEUSE.
Que voulait-il donc faire ? » ^
MADAME DE TALROSE.
JUen.
MADAME DE*F0I9BEEUS& •
Quelque dernière tentative? ,
MADAME DE VALRCISE.
Oh! mon Dieu^ non. En tout cas ^ je m'y opposerais formellement. On est trop heureux quand on peut avoir un prétexte avoué pour se retirer d^une société qui ne . vpus a jamais convenu.