SCENE X
M. DORFEJUIL.
Tâchez donc de nous ravoir notre bal champêtre que votre femme a défendu.
H, DS VALCÉ.
■ te
Je ne savais pas cela.
M. DORFEUIL
Vous êtes marié, cela vous est égal; mais m(yi je re^ardç encore*les petites figura.
M. DE VALCÉ.
Toujours le même! Laissez-moi aller rejoindre ma belle-mère.
M. DtRFËUIL.
Je ne vous quitte pas que je n'aie (tlu pron>esse de
M. D£ V4LGE , s'en allant.
Vous* l'aurez. .•