SCENE XVI
PERRIHTE , faisant la révérence.
Monsieur, nous aurons pour vous foute l'estime que l'on doit à un bienfaiteur.
FRANCISC.
Il parle bien mamselle Perrine.
M. DE THÈCLE, d'un ton d'humeur concentre.
Francise , vous aurez une femme . . ,
ïliÀNCISC , faisant sonner la bourse.
Oh ! j'en suis bien sûr à présent.
M. DE THÈCLE, même jeu.
Qui est au moins bien adroite.
FRAJNCISC.
Il fait tout ce qu'il feut.
M. DE THÈCLE, riant.
11 faut finir par en rire. . . Mais faire plus de cent lieues pour jouer le rôle que je viens de jouer . . . Enfin je m'en console ; c'est la première fois que ciela m'arrive. Adieu » madame Francise.
(Il sort en riant.)
set) NE XVII ET DERINIÈRE.
Ï'RANCISC, PERRINE.
FRANCISC,
Comme il est gai ce monsieur Thècle! mais je ne croyais pas qu'il fût si riche. Cette bourse est bien garnie au moins !
PERRINE , tirant de sa poche celles qu'elle a reçues de mesdames / de Cœury et de la Rabatterie.
Je ne sais pas ce qu'il y a dans celles-ci.
FRANCISC , se frottant les yeux.
Ah î mon Dieu , j'ai pas pu, et il me semble que je vois toupie.
PERRINE , lui donnant les bourses.
Vous voyez bien.
FRANCISC
C'est - il un songe ? Mais , avec toutes ces bourses , je puis vous épouser au moins trois fois.
PERRINE
Ce n'est encore rien , auprès des promesses qu'on m'a faites.
Mamselle Perrine, che sais pas où j'en suis. Ce monsieur la Docteur il est un habile homme.