SCENE XVI
M. ROCHEVILLE, madame ROCHEVILLE, HENRIETTE, L'ABRÉ , GUSTAVE, M. DU- MONT, VICTOIRE.
Je crois bien , mon ami , que vous devez en avoir assez.
M. ROCHEVILLE.
Mais oui.
HENRIETTE
Maman, je ne comprends rien à tout cela.
GUSTAVE
Mademoiselle , c'est ce qu'on appelle des plai-
santeries de campagne. N'est-ce pas , monsieur Dumont ?
HENRIETTE
Mais cela n'a fait rire persorme , pas même cette dame qui paraît si gaie.
M. ROCHEVILLE.
Tout est-il emballé?
VICTOIRT.
Oui , monsieur.
M. ROCHEVILLE.
Alors retournons à Paris. Y revenez -vous
aussi, l'Abbé?
l'abbé.
Oh ! certainement.
Pour Dumont , il ne sera pas des nôtres , à coup sûr.
M. DUMONT
Si vous le permettez , j'irai rejoindre la société pour ne pas vous gêner dans votre voiture.
M. ROCHEVILLE.
Vous êtes parfaitement libre.
M. DUMONT. ^ • >
Et si madame ne tient pas au pâté qu'elle avait apporté, je ne serais pas fâché de leur en faire une petite offrande, pour les dédommager du désagrément. d'être privés de vôtre société.