VI
tM LA BI8GEACE.
lui avez demandé. Est-ce envoyé de Paris , ou est-ce fait d'api'ès un modèle envoyé de Paris ?
FRÂMZ, ^ h dame d'atour.
C'est envoyé de Paris, madame.
LA MARGRAVE
Madame de Tellfingen , demandez-lui à présent s'il a vendu des coiffures pareilles à quelques dames de la cour.
FRÀMZ, 2i la dame d'atour.
Je n'avais que celle-ci, et madame de Walter....
LA MARGRAVE, vivement»
Madame de Tellfingen, que dit-îl de madame de Walter?
FRAIÏZ est an moment de re'pondre 2i la margrave; mais il se retourne brusquement du cdte' de la dame d'atour.
Madame de Walter l'avait fait demander; mais on lui a répondu que je ne pouvais pas en disposer avant d'en avoir fait hommage à Son Altesse.
LA MARGRAVE
Madame de Tellfingen , faites-lui observer qu'homtnage n'est pas convenable , et que je lui permets de parler phis simplement. Qu'est-ce que c'est que ce ruban-là?
FRANZ , toujours à la dame d'atour.
C'est un ruban qui doit passer sous le menton ; mais que l'on peut ôter ou mettre à volonté.
LA MARGRAVE
Madame de Tellfingen, je ne veux pas me décoif-