M MERCIER, MORISSET, LE MAITRE DÉCOLE , MARIE, JULIEN
JtUEN.
Marie, je viens te demander pardon.
" MARIE
Au contraire, Julien, c’est moi.
Jl LlEli,
Non, non, Marie.
LE retour bu baron.
MARlf;.
Si fait, Julien.
JUUEN.
Je me suis repenti tout de suite; demande à mon père.
MARIE
Eh ben! c’est preuve que tu vaux mieux que moi, mais je t’assure que ça ne m’arrivera plus.
JULIE»
Tant mieux , Marie ; car nous n’avons jamais eu tant besoin d’être d’a<x;ord ensemble. Le pèlerin, tout à l’heure , ne voulait-il pas me faire renoncer à toi.
M. MERCIER
Contez-nous donc ça , Julien.
• JULIEN
11 dit qu’il vaut mieux se faire pèlerin comme lui.
LE MAITRE D"ÉCOLE
Allons, ça commence bien. Il veut m’ôter mon école, il veut t’ôter ta femme; qu’est-ce qu’il vous ôtera à vous, père Morisset?
M.ORISSET. '
Mou moulin peut-être, pour le rendre banal comme autrefois.
JULIEN
Non; il ne parle encore que des terres de l’abbaye que vous avez achetées.