SCÈNE XIV
LES PaicÉDBHS, DAME MARGUERITE.*
DAM£ MARGUERITE, les regardaot d'un air e’ionne.
Est-ce qu’il vous est aussi arrivé quelque chose, à vous autres, que vous gardez tous le silence?
JULIKN, «’efiurçant de paraître gai.
Au contraire, dame Marguerite, nous sommes bien contens.
UAME UARGUERITE.
Je vous en félicite.
M. MERCIER
Mais vous avez l’air soucieux, vous, dame Marguerite?
DAME MARGUERITE
Cette vieille madame Boivin, l’ancienne concierge du château , est bien insolente toujours.
MARIE
Est-ce que vous venez de chez elle?
DAMK MARGUERITE , affectant des airs de hauteur.
« Que veut la fermière? que demande la fermière ? — Madame Boivin, je viens me réjouir avec vous des bonnes nouvelles. — Quoi ! vous vous en réjouissez donc aussi? Je ne croyais pas que cela vous regardât, ma chère. » Ah! je n’ai pas pu m’empêcher de lui répondre: « Ce qui ne me regardait pas, c’était «le vous donner toutes les douceurs que je vous ai données pendant si long-temps, madame Boivin, et qui devraient, ce me semble, m’attirer de votre part un autre accueil que celui que vous me faites. »
\vez-voiis été a.sscz bonne pour elle?
MORI.SSEV
Je vous l'ai dit plusieurs fois; « Dame Marguerite,
8CKNK XIV.