C.ATHERINE
Mais , que parliez-vous d’événemens ?
MADAME BABYLAS
Ils n’ont rien à démêler avec moi. -
CATHERiNE.
Sauriez-vous quelque chose? ;
LES INTERPAÊTATIO!VS.
MADAME BABYLA3.
Je ne fais qu’un petit commei*ce, madémoiselle Catherine; je ne vends que du vieux, des chiffons; mais j’ai des affaires bien en ordre , Dieu merci ! et J’on n’entendra jamais dire que je me sois jetée à l’eau.
CATHERINE
Madame Babylas, expliquez-vous.
MADAME BABYLAS
Qu’est-ce que fait votre maître ce matin?
CATHERINE
Il est sorti.
madame babylas.
Je le sais bien.
CATHERINE
Pour conduire un de ses amis à la diligence. madame babylas.
Belle conduite!
CATHERINE
Je ne vous comprends pas.
Qu’est-ce qu’il vous doit de gages ?
CATHERINE
L’année courante.
MADAME BABYLAS
Vous n’aviez pas placé d’argent sur lui ?
CATHI^RiNE.
Non.
Digilized by GtJOgle
^ MENE VI: . tSü
MADAME BABVLAS.
Voilà ie mariage dé ina<leitioiselle Dubout’g, avec le notaire, terriblement aventuré.
CATHERINE
Pourquoi aventuré?
MADAME BABYLAS
Ce serait le cas de parler de votre protégé. Comme il n’a pas de charge à payer celui-là, qu’il ne demanderait pas de dot, qu’il se contenterait de deux beaux yeux, c’est son affaire.
CATHERINE
Écoutez, madame Babylas, vous savez sans doute ce que vous voulez me dire; mais, comme moi je n’én sais rien , si vous ne voulez pas vous expliquée, je m’en vas. (EU««pour»<irür.)
Arrêtez donc, cruelle fille, et dites-moi un peu si vous annonceriez de but en blanc à quelqu’un que son maître est noyé. . .
CATHERINE , recuUnt de ,
Noyé ! monsieur, noyé! .
MADAME BABYLAS
Hélas! oui, mademoiselle Catherine; je l’ai vu et Jacquot aussi.
JACQDOT.'
. C’est-à-dire, ma lante..v