M. GODIVEAU, MADAME BABYLAS
MADAME BABYLAS
A nous deux, à présent.
M. GODIVEAU » Gisant quelques paj pour s'en aller.
C’est-à-dire, à vous seule, madame; car je m’en vas.
MADAME BABYLAS, l’arriunt.
Arrêtez. Je ne m’emporterai pas ; ne craignez rien. Madame Babylas sait ce qu’elle se doit à elle-même. Je ne vous rappellerai pas , monsieur
M. GODIVEAU
Ail! je le vois, vous allez me rappeler tout.
MADAME BABYLAS » lui prenant le bras arec TÎoleace.
Quoi donc! traître, c’est au moment où je suis occupée à prendre des renseignemens pour remonter à la source d’une catastrophe
M. GODIVEAU
Abrégez, et lâchez-moi le bras.
LFS IKTERPRÉTATTON8. •
MADAME BABYLAS
Il fout croii'e que c’est un grand plaisir pour let hommes que de tromper.
M. GODIVKA.U , cherchant k ae dclMirasser.
Moins grand que pour les femmes.
MADAME BABYLAS» le retenant plus fort.
Une petite fille de rien, que j’avais prise par charité Pas de mensonges, ni de subterfuges Je sais
tout, je devine tout, je vois tout.
M. GODIVEAU
Alore je n'ai rien à vous apprendre.
MADAME BABYLAS
Je revenais satisfaite; vingt personnes, chez l’épiciêre, avaient confirmé mes soupçons sur monsieur Duhourg; on me reconnaissait généralement comme étant la première qui avais donné l’éveil : je pouvais expliquer toute sa vie comme lui-même, et montrer que, malgré les apparences, ce n’était qu’un homme. au surplus comme tous les hommes. (En »oui>ni porter aa
mttin sur «ea jeux » comme pour ctchar sa» larmes , elle quitte le bras de M. Godiveau qui s*e«rui(. )