SCÈNE IX
M. DUPRÉ, M. VILOT, MICHEL.
MICHEL, anooDcaot.
Monsieur Vilot.
(11 lorl. )
^ M. DUPRÉ , l.p.rt.
Il vient me parler pour son ministériel ; tenonsnous bien. . .
' M. VILOT.
Salut à la plus grande notabilité industrielle de ce département, à l’homme, le plus estimé et le plus universellement aimé que je connaisse.
M. DUPRÉ
MonsieurVilot, voiis êtes un complimenteur; tout le monde sait cela. Mais il est vrai qu’on ni’aurait pas de raison de me haïr ; je ne fais de mal à qui que ce soit.
M. VILOT.
Ydiis faites beaucoup de bien’, au contraire ; car il ti’y a personne plus à même qu’un chef de grande manufacture de répandre la prospérité autour de lui. Et le gouvernement le sait bien; aussi emploiet-il tous ses soins à protéger le commerce et l’indus- . trie.
M. DUPRÉ
C’est bon à dire; mais je ne m’en aperçois guère.