‹ Proverbes dramatiques. Tome 4Chapitre 212 sur 254 · SCÈNE XXIIL · texte numérisé non relu

SCÈNE XXIIL

M. DUPRÉ, .«1

Tout fait événement dans cette inaison-ci. Des rafraîch/ssemens , des pâtisseries, voilà de quoi tourner la tète de madame Dupré. Comme ça n’a pas été prévu un mois d’avance, elle ne s.ait plus où elle en est.... J’ai vu le moment où non;, ne tenions rien avec ce diable de parti.... I.îonsieur Charmel peut se vanter d’avoir de terribles champions.... Sans moi, pourtant, il était nommé; cela ne. fait pas doute.... Pour le coup, voilà une voiture. <ii VS J Is crois». ) Elle passe.... C’est peut-être quelqu’un qui ne connaît pas bien ma maison.... On va la lui indiquer.... Ces braves gens-là m’ont bien des obligations.... (iif»itqueiquoi pas CD se redreuant.) Il faut avoir un bon maintien, un air d’assurance modeste.... Michel ne revient pas,... Qui est-ce qui annoncera ?.... (ii na «ncor» quelque. p...i II faut que j’aille au devant des gens.... Je les saluerai. — «Nous venons de faire de la bonne besogne, mon-

AVANT ET APRÈS

sieur le baron, monsieur le marquis, bionsieur le comte, suivant celui qui se présentera. — Ab! monsieur Dupré, vous êtes notre sauveur.... Je sourirai seulement. — Monsieur Dupré est un brave. Monsieur Dupré est un fidèle. Monsieur Dupré nous est dévoué. Sans lui, nous étions perdus. Il faut que j’embrasse monsieur Dupré, dira peut-tUre la vieille marquise de Clairvaux. Elle est si charmante! — Messieurs, madame, je suis charmé de vous voir satisfaits... » Certainement, je puis dire.... (ii y* k la crouev) Encore une voiture qui passe.

Page 1