LE POVTOIR EN QUENOUILLE
• • ~ • je suis venu la v«>ir, comme j’ai l’habitude de 1«ï* o
faire et oomme elle m’en a sollicité vingt fois elle-
même; que si cela lui déplaît aujourd’hui, je suis,
tout prêta m’en retourner; mais que je désire a»
moins qu’elle vetiille bien s’expliquer avec moi? *
, LALLEMAND
i> Tranquille, petite maître. J’y suis'à présent ; cha» comprentre, et che .suis sùr pour pieii 'faire votre « ^commission. T’abord che promets à fous te parler chusqu’à ce que matame il fienne. Ça l’ennuiera, et . il fientra. Autant che suis einparrassé pour tire tes pétises, autant che troufe facilement tes paroles quand che sens que c’est nécessaire.* Matame serait • pire qu’un témon qu’il ne pourrait pas me ré- • sister ; et il est pon , foui, ma petite* maître, che jépète à fous, fotre pelle-mère il est pon. Ahl . crands tieux ! pourquoi tout le monte il est-U pas * pon !.... Che fas. , .
(Il sort. } ^