MADAME LORIOL, FIRMIN. LALLEMAND’. PIERRE, M. SYLVESTRE
M, SYLVESTRL.
•' J’avais entendu dès cris, et j’accourais près de madame.
^ d'un ton grave.
Monsieur Sylvestre, ma mère vous sait gré de votre zèle. Quant à vous, Pierre (ii lepenchevïn nojame
Loriol. )
, MADAME LORIOL, bas iiVirmin.
• Qu’est’-ce que tu veux que je te dise? *
PIRMIN, bas & madame Loriol. ^
Rien; c’est pour la. forme. (Haut.) Quant à vous, Pierre, loin de blâmer votre conduite, ma mèfe me commande de vous dire qu’elle l’approuve entièrement, et que vous pouvez compter sur sa protection. Retournez à vos moutons, et soyez sans inquiétude. ‘ *
. PIERRK.
Pardine, monsieur, je remercie bien madame. '
4 * FIRMIN, d’im ion solennel.
Paix ! ma mère ne souffre pas qu’on la remercie «piand elle rend justice. Ixillemand, vous continuerez aus.si vos fonctions dans le château ; c’est l'ordre exprès de ma mère, qui-veut reprendre soa
^ 3iti7Ad î •