SCE5IK VI
râbles qui ont été pour le prendre, et qu'il ait blesÂé ^ les qiiatiH; autres C’est comme un Goliath.
toüNA FKANCISCA.,
U« GBHath !"
' PAQCITTA. ' .
Oui, madame.
LA COMTESSE
Qu’il doit soufFi'ir en pensant au sort qui lui est réservé !
PAQUITTA.
Luü^pas du tout; il est aussi tranquille que s’il était en plein air. Il dit qu’il a toujours été heureux, et qu’il compte sur son étoile.
DONA FRAMCISCA.
Les étoiles n’ont qu’un temps. ' * .
PAQUITTA.
Enfin, madame, on doit désirer qu’il se fasse cette illusion. ;
DONA FRANCISCA. ' '
Avant de rien désirer pour lui, encore faudrait-il savoir sous quelle bannière il est enrôlé.
PAQUITTA.
Pour, cela, je crois pouvoir affirmer qii’ih est %ous de bonnes bannières; car il parie absolument comme vous et comme monseigneur; il crie contre les mêmes gens; il rêve les mêmes choses; il ne demande , comme vous , qu’un bouleversement général. . .
LE BRIGAIMD.
DONA FRANCISCA.
' Et il s’appelle ? • ‘ ■
PAQi’irrA,
Ii6 brigand. » •
' fL
DONA FRAaNCISCA. ••
Ce n’est pas un nom , c’est une qualité.
PAQUITTA.
Je n’en sais pas davantage.
DONA FRANCI.SCA. ’ •-
Désire-t-il une amnistie ?
PAQUITTA.
Je crois que cela lui serait à peu près égal. « Tant « qu’il n’y a pas d’amnistie, dit-il, il faut étée armé « pour se défendre, et quand il y a une amnistie, il « faut rester armé pour défendre l’amnistie. »
DONA FRANCISCA
Il est vraiment épouvantable que des gens d’au.ssi bas étage .soient déjà si avancés que cela. Comment les ramènera-t-on à l’obéissance?
LA COMTESSE
Dis-moi, Paquitta, a-t-on eu soin de lui?
, PAQUITTA.
Notre duègne, la dame Marcelle, l’a pris sous .sa protection; je'vous laisse à penser s’il manque de quelque chose.
DONA FRANCI.SCA
Quoi ! cetfc vieille folle aussi !