L.V COMTESSE, doua FRANCISCA, LA MARQUISE
l.A MARQUISE. ,>*
' Ja's sentimeus d’indulgence et de bouté sont telle- / j J , ment le partngq de coeurs comme les vôtres, mes- Ç > I ^ ^d;ufi>s, que je craindrais de vous blesser eu voiis ^ ^
V. remerciant d’une pareille action. On sert souvent I# u • justice en s’oppo.Sant à ses rigueurs. *- ♦
nO.NA FRAXCISCA. • i
■ A moins (}u'il uc soit que.slion de vieux criniiuels^^^. ,% Jiieii eiuluicis, bien incorrigible^. * r%'T*‘
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(i LA MABQIH.SE, louriim.
SCÈiVF, XVII. ^
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■ , Oui mais C£ n'ost pas cola Jo vais rojoiiidrc ma <
I inèro cl mes sœurs qui m’attendent dans unft voiture tout près de ce château, hciu'euso de pouvoir leur,
® donner l’assurance que l’intérêt que vous avez bien *
^ voulu prendre à ma triste destinée aura du moins été $ ’
• profitable à ce pauvre jeune homme, j
\ • Vous nous.quittez avant de connaître le résultat de
' ^ notre entreprise? ♦.
* LA MARQUISE. f ^
Je crains que cette visite n’ait déjà été trop longue ^ pour vous, madame, et surtout pour ma, mère, qui ^ ^ut être de retour chez elle avant la nuit. Nous •
% avens encore cinq lieues a taire. (La«in«i»i«!^.puori»n.coi>- ^duir»4 Ne vous dérangez pas, madame; j’ai là deux de ^
' ^les gens qui m’avaient accompagnée.
^Ell» «ort. f
SCEXE XVII.
* ^ LA COMTESSE, dora FRANCISCA.
LA COMTES.se.
, Si Paqiiitta allait échouer !
' DOiVA KRANCl.SCA.
jElle échouerait , ma chère Elvire. Après tout, cé n’est pas le père qui est en prison, ce n’est que le "•^%iHîls. Je crains que riiahitnile où je suis.de tenir
, no * . LE mviGAND. * ^ ’.♦
^ ' compte aux enfans Hes actions de leurs ancêtres
ne m’ait entraînée un peu loin. Tl n’y a pas d’ancctre-H, ^ *
■ parmi c^s gens-là; il n’y a pas de transmission'; — | chacun compte pour soi. Je .serais dc.solée que ** “l’on sût à quel point je mé suis écartée de mes-.* ,*
principes.