I.E DOCTEUH
Très-bien , Irès-bieii ; je coiieois parfaitc*ment cela,
mais pas à l’égard de monsieur Vilbriin.
MADAME DE ROUVIV^HE
Parce que vous ne pensez qu’à nn genre d’hypocrisie. N’y en a-t-il pas de tonte espèce? Et quand la grande est en vigueur, u’en fait-elle pas éclore des milliers d’autres? Hypocrisie de douceur, de bonté, <le désintéressement, de fidélité, de dévouement, de sensibilité... que sais-je, moi?
LE DOCTEL R.
Et à quel genre, selon vous, monsieur Vilbrun a-til donné la préférence ?
^ • ' MADAME DK BOUVIÈRE.
Il improvise depuis (pielques jours des scènes variées pour se faire plaindre de la mort d’un cousin qui va doubler sa fortune.
LE DOCTEUR
Je ne lui connais de cousin, dont il doive hériter, que monsieur Martial.
MADAME DALINVAL.
. C’est cela même.
• LE DOCTEUR
IMais il cŸ^ors de danger. J’ai été appelé en consultation auprès de lui; il n’y a eu tout an plus que .
deux heures d’inquiétudes sérieuses; et, dans très-peu de temps, il .se portera aussi J)ien que vous et moi.
iKO LA SOCIÉTÉ INTIME. ' .
MADAME DE BOUVIÈRE, ^ nndanM DalloTaL *
Ah ! madame , permettez-moi de porter cette nouvelle à monsieur Vilbrun. (Au docteur.) Il est là, dans le cabinet de madame Dalinval.
MADAME DALINVAL. t * *
Je m en charge. (EUc entre daula cabinet.)
LÉONTINE. ■ ■
Quel bonheur!
* LE DOCTEUR , bas à madame de Rouvière. * *
Est-ce que cette jeune personne aimait monsieur Martial? • ►.
I MADAME DE ROUVIÈRE
. Au contraire, c’est qu’elle ne peut pas souffrir monsieur Vilbrun.