M. TIRECHAPE
Oui , c'est cela même ; elle est venue me consulter il n'y a pas long-temps , pour plaider en séparation contre son mari j qui est un pauvre officier.
M. DES BOURDONNAIS
Ah ! ah ! je l'ai conseillé , cet officier 5 il aurait gagné son procès.
M. TIREGHAPE.
Aussi , noug l'avons fait passer aux Iles , et elle en est débarrassée.
L*ABBÉ
Cest-il bien vrai , ce que vous dites là, JBBMMiears?
M. TIREGHAPE.
Certainement.
L*ABBÉ
C'est que je la connais beaucoup , cette comtesse-là.
M"«. DES PR0UVAIRE5.
Oui,rAbbé?
Elle est la plus grande amie de la baronne des Victoires.
M. TIREGHAPE,
Et moi , je connais beaucoup la Baronne. Son mari aTait été autrefois ëcriyain public dans la place des Victoires, et il en avait pris le nom avec le titre de Baron , après avoir gagné infiniment d'argent à contrefaire les écritures.
L'ABBÉ
La Baronne n a donc jamais su cela ?
M. TIA£<]HAPE.
Elle Fa su par moi , parce que ce prétendu baron s'est trouvé impliqué dans une affaire criminelle; et comme je la connaissais de longue main ^ elle, je Vfm ai avertie, et elle Fa fait sauver dans les Iles , où il est mort.
M—, DU ROULE
Voilà de jolies femmes de qualité !
M«*. DES PROUVAIRES
Allons, TAbbé, laissez4es là , et venez souper avec nous.
L*ABBÉ
Je réponds qu'elles ne sont pas tout ce que disent ces messieurs. Elles ont trop bonne compagnie chez elles pour cela.
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Adieu ^ FAbbé. Qaand tous Tcm
L'ABBÉ
J^aarad cet homieor^ dtanain , madame.