SCÈNE XXVI ET DERNliRE
LA COMTESSE DES ROSIERS, LA VICOMTESSE DU REGARD, LA MARQUISE DE GRENELLE, LE CHEVALIER DU BAC , LE BARON DE SAINT- DOMINIQUt, LE COMTE DE LA PLANCHE, L'ABBÉ CASSETTE.
LE CHEVALIER
Vous ne vous trompez pas , cVst lui-même.
LE COMTE
Je vous dis , PAbbé , que nous ne les trouverons jamais.
LA COMTESSE
Nous voilà ici.
LE COMTE
Qu est-ce que j'entends ?
L'ABBÉ
Ce sont ces dames.
Vous le croyez ?
L*ABBÉ
Oui , la comtesse des Rosiers.
LA COMTESSE
Venez donc ,- Comte.
LE COMTE
n y a deux heures qae mms vous cherchons.
LA YICOMTESSE.
Où aTez-Tons donc été ?
LE COMTE
Mais , partout , et je vous avertis qpe je meurs de faim.
LE CHEYALIEB.
Tenez , voilà qu'on siffle pour fermer les portes.
LA COMTESSE
Mais c'est qu'il y aura peut-être de la musique.
LE COMTE
Quoi , vous voulez rester encore îTL'Abbé , croyezmoi , allons-nous-en , nous ferons toujours servir le souper.
Puisque j'ai trouvé ces dames , je ne veux plus les quitter.
LA MARQUISE
Ne vous fichez pas , Comte ; ceci n'est qu'une plaisanterie.
LE COMTE
A la bonne heure , pourvu qu'elle soit courte.
LA COMTESSE
Allons , mesdames , allons-nous-en.
LA MARQUISE
n faut savoir à présent si nous trouverons nos gens.
L*ABBÉ
Nous leur avons parlé ; ils sont à la porte.
TOMI lu. ai
LÀ COMTESSE
U faut avouer quç la soirée a été charmante.
LE COMTE
Pour vous 9 mesdames ; mais , moi , je Tai trouvée bien longue*
LA MARQUISE
Le G>mte est toujours excellent !
FIN DES C0NVERSATI0I9S DU PALAIS*R0YAL.
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