M ROBBHX LE DI4BLE
SCÉN£ XL
M. P£CATA, ntF3onhmi ARLEQUIN, dégusé eu pamrre.
H. PÉCATA.
Je ne sais pas comifeiMit faire ponr tronrer où demeure M. BetassôC , inoi ; ôli A*a dit h 'Pésiûn. ; mais si je vas à Taiitre boni dn yiHa^eet qne sa maison soit à cebont-ci , il fandra ^p»e je reviâne et j'aurai fait deux fois le chemin i mon âne et moi , noos nons serons fatigués inutilement ; en Térité , on devrait bien un peu plus ménage les bètâs,
ARLEQUIH.
Âh ! monsieur , vous ayez bien raison I
M. PécÂtA.
Est-ce que ce que je dis là n est pas de bon sens ?
ARLEQU19.
Pardonnez-moi, monsieur.
M. PÉCAtA.
Vous qui paraissez avoir de Fesprlt , dites-moi un |>eu une chose.
ARLEQUIN
Voyons , monsieur.
Est-ce que si vous aviez envie de marier votre fille...?
ARLEQUIN
Ah ! monsieur, je la donnerais à un autre.
M. PÉCATA.
A un autre que moi ?
ARLEQUIN
Oui, monsieur.
M. PBGAÏA.
Mais , je ne crois pas cela honnêw > t« que véttà hie dîtes là.
Gela est pourtant bien yiai.
M. PÉCAtÀ.
Je ne sais qu'en penser; mais posons ïe caé que je vienne pour épouser votre fille; si vous ëtiez M. Bétassot , est-ce que vous ne vien4riex pa* nu-deVànt de moi pour m'empécher de me tromper de porte ?
ARLEQUIN
Est-ce que vous seriez M. Pécata ?
M. PÉCATA.
Oui , monsieur*
ARLEQUIN
Ah ! monsieur , je vous demandé Wen pardon.
Je voyais bien que vous ne me connaissiez pas y puisque vous me disiez que, «i vout étîefc llL Bétassot , vous ne me donneriez pas votre fille.
ARLEQUIN
Eh bien! si je rétai3, je vou* le dis encore*
M. PÉCATA.
Pourquoi cela ?
ARLBQUlil.
C'est que je serais mort.
M. PÉCATA.
Vous?
ARLEQUIN
Non , monsieur Bëtassot. .
M. PÉGATA.
Monsieur Bëtassot est mort?
56i ROBERT LE DIABLE,
H. FÉCATA.
Akl psrfiy Toili an beam. tour! et c'est fort hcmnète i Ini ! je n arads qa'i attendre qnH Tint me cherdier i Mommartre, comme il me FaYait^oaiisy pour Tenir épouser sa fille.
ARLEQUim.
Ta ne r^ooseras-pas.
Je ne répoosend pas?