CLÉRY, LE CHEVALIER, M. DE PÏRNAY
M. D'ORTALIN, M. DES BARDIS.
M. DE f IRNAY, fU chatsmrw
Vous n'en êtes sûrement pas si fâchée cpic nwd.
M»«. DE VÉRAWTOIS.
Oh ! oui , je vous en croîs fort occupé.
M. DE PIRNAY.
Comment , madame , quand on croit qu'on ne peut pas manquer
M"«. DE VÉRANTOIS.
Je l'ai cru comme vous ; mais c'est mon mari seul qui en est la cause.
M. DE PIRNAY.
Votre mari ! je ne le croyais pas.
M»'. DE VÉRANTOIS.
Je ne l'aurais jamais imaginé non plus.
M. DE PIRNAY.
Tout cela se réparera.
LE CHEVALIER
Et , comment ferez-vous ?
M. DE PIRNAY.
Laissez-nous faire : Vérantois et moi , demain matin , nous le tenons.
Qui tiendrez-vous ?
M. DE PIRNAY.
Ce sanglier que j'ai manqué ce soir.
M"*. DE VÉRANTOIS.
Eh ! je vous parle de la comédie.
8o LE RÉPERTOIRE INUTILE,
M. DE PIRNAY.
Eh bien, me voilà pour faire le répertoire.
M»*. DE VÉRANTOIS.
n n'y a plus ni répertoire , ni comédie.
M. DE PIRNAY.
Si j^avais su cela, je ne serais pas sitôt revenu de la chasse.
mmo DE YÉRANTOIS.
Allons 9 mesdames , voulez-vous que nous rejoignions la compagnie ?
TO¥t ÎIU
NOMS DES PERSONNAGES
tm *
LA MARQUISE
LA VIDAME
LE CHEVALIER
LA BARONNE
LA VICOMTESSE
LE BARON
tE COMTE.
THÉRÈSE
GUILLAUME. /
LA MÈRE MORIN
NICOLAS
L'ABBÉ
La scène est sur le grand chemin , au bout de l'avenue du
château du Comte,
DOUZIÈME JOURJVÉE.