SCÈNE XI XT I>£R]fliRE
LA MARQUias, LA VIDAMË, LA VIOOir^*E^, LA feAROlNNÉ, LE BARO]!!, LE MARQUIS, LE CHEVAUER, LB COif TE , LABBÉ, LA MÈÊXi MORUN, THÉRÈSE, GUILLAUME, NICOLAS.
GUILLAUME
Me velà , monsieur le Comte»
LE comtij:.
îe ne t avais pas vu. Âh ça , la mère Morin , le ma-^ riage se fera dans huit jours*
LA MÈRE MQRIN.
Oui , monsieur le Comte.
LE COMTE
Ft Ta noce se fera au château ; c*ést moi qui ni'eiib charge.
LA MÈRE MORIN
Ah ! mon Dieu y que M. le Comte est boa !
LE COlltE.
Mesdames , puisque c^est vous qui avez fait le mariage , vous voilà engagées à assister à la fête.
LA ¥II)4MJ£.
Sàrement , nous en serons.
Tenez , Guillaume , voili votre argent.
GUILLAUME
Non , madame ; c est à Thérèse qu'il doit appartenir.
itio LE GRAND CHEBfIN, DOUZIÈJUE JOURNÉE.
LA MARQUISE
Eh bien , prenezrle toiyeurs : vous le lui donneres vous-même.
NICOLAS
Palsanguë , comme j'allons nous divertir , Guilr laume !
LE COMTE
Ak çà , mesdames , je crois qu'il est temps de retourner «u château. Je yeux que les accordés vien-r nent avec nous , pour les présenter à toute U compa- | gnîe.
LA MERE MORIN
Et à madame la Comtesse y surtout; je crois qu'elle sera bien aise , elle qui est si bonne !
THERESE
Oui ; mais , monsieur le Comte , c*est i condition qu^elle ne me donnera rien , toiigours.
LE COMTE
Pourquoi donc ?
THERESE
Cest que je craindrais » 91 je deT«nioiis encore plus riches > de urètre plus si heureux que je le stwnmes h pnSseut*
UL MARQUISE
Eh bielle Baron> srousn^ète^pas fiiché d*anir perdu ^K!4 deux kwis ?
INurUeia » noa« Je n ayafls j iiii^ i mag ï a c gu^Hi put pramrer Mil de bodhow i si bon «wdiê !
iri:« PV aRA9l> CttEMlX
LA SAINT-HUBERT
NOMS DES PERSONNAGES