SCÈNE VIL
M. DE ROSAN, seul, s'assied, et lit la lettre.
Quelle situation!... Me voir forcé de ne pas accepter un mariage que je désire ardemment, et parla crainte de 'déplaire à ce que j'aime !... Mais le pouvais-je ? J'aurais eu Fair de vouloir la fairs contraindre par ses parens à consentir. .. Ah! sans doute, je devais refuser. Madame de Clairange écrit à mon oncle que je consens à épouser mademoiselle Adélaïde; cette erreur doit-elle m'engager à renoncer à sa sœur ?. . . N'envoyons pas cette lettre : mon oncle serait furieux
*** LA PROPOSITION DE MARIAGE, contre moi, s'il arrivait ici et qu'il eût fait une fausse démarche, Mais quel espoir peut-il me rester encore ?
( Il rêve , la tête appuyée sur sa main. )