SCÈNE VIL
M- e . D'ORCEIL, M me . DE BLÊRANGE, M, DE 8AÏNT-
ALBE , M. DE MARCI
M ae . D'ORCEIL.
11 vient de me venir une idée qui vous tirera tous les deux de l'embarras où vous êtes.
M**. DE BLÊRANGE.
Quel embarras ?
M me . D'ORCEIL.
Vous dissimulez en vain ; mais ce qui fortifie mon projet, c'est que monsieur de Marci l'approuve.
M m «. DE BLERANGE.
Queleet-41?
ii* LA SINGULIÈRE DÉLICATESSE,
M me . D'ORCEIL.
Voilà ce que je ne peux dire qu'à vous. Venez , pendant que M. de Marci va le communiquer à Saint- Albe. Vous verrez tous les deux que je ne vous en veux pas , au contraire -, et si cela vous convient , comme je l'espère , en peu de temps tout sera terminé , et je pourrai retourner à ma campagne. Venez, venez 9 madame de Blérange.