FANCHETTE
J'étois contente dans mon villaije; quand j'avoisun morceau de pain, je le mangeois commeje voulois, je me reposois, je dormois mon sou, personne ne crioit après moi, je ne criois après personne. Je gouverne des enfiuits, je meurs de peur qu'il ne leur mésarrive, on me <juerelle s'ils ont mauvais visage; l'un a eu la petite vérole, j'ai été quatorze jours sans me dépouiller; l'autre a mal aux dents. Ma condition ne me contente point, je voudrois amasser, maison veut que je metle tout sur moi pour faire honneur à mes maîtres.
MARGUERITE
Je n'entends rien à tout ton discours, et je te trouve assez heureuse de faire bonne chère et d'être habillée.
// nya pas déplus embarrassé que celui qui tient la queue de la poêle.