SCÈNE IF
m"* DE MORANGE.
Je viens savoir, mademoiselle, comment vous vous portez.
jjlle jjg TOURNON.
Bien pis que je n'étois, je me suis grattée; mon ébullition s'est écorchée,et si j'étois moins saine, on me menace que je pourrois bien avoir la gangrène.
m"* de MORANGE.
Vous m'effrayez! est-il possible qu'un petit mal puisse devenir si considérable?
M^^<^ DE TOCRNON.
Vous êtes trop bonne de vous y intéresser. Mais voici madame de Landry, qui me paroît toute effrayée!