SCÈNE
^jme VILLENEUVE.
Vous êtes apparemment , madame , du voisinage et des amies de cette maison?
jy£me DURAND.
Oui, madame, j'en ai une petite à une lieue d'ici.
j^me VILLENEUVE.
Je ne crois pas que madame d'Armagnac vous y rende une visite, car il me paroît qu'elle veut toujours être dans un palais.
M*"® DURAND
Il est vrai qu'elle est bien étonnée que je puisse vivre dans une petite terre et dans un logement où il n'y a que le nécessaire.
jyjnie VILLENEUVE.
Eu effet , madame, n'y souffrez-vous pas un peu , et surtout quand vous sortez de ce lieu-ci ?
Il8 PROVEEBES
M"" DURAND
Je sais accommoder mon goût à mon état; je ne changerois pas ma condition pour celle de madame d'Armagnac; mais la voici toute échauffée.