SCÈNE m
MADAME DE MORTIIXB i «m mari.
Mon ami , ta voiture est prête. Vous vous portez bien, M. Denis Pourquoi donc n'avez-
vous pas amené Jules Cécile Tattendait pour
jouer avec lui.
DENIS
Il est à sa pension , Madame
MADAME DE MORVILLE
Eh bien 9 vou^ savez
DENIS
Oui^ Madame, je sais que des affaires appellent M. de Morville à Paris.
MADAME DE MORYILUS.
Quel bonheur*.... Ah ça, tu reviendras avec ta croix, n'est-il pas vrai ?...
M. DE MORVILLE se leTSot.
Allons Je n'ai pas de temps à perdre.
DENIS
Comment, votre croix?
MADAME DE MORVILLE
Il ne vous a pas dit qu'il venait d'être décoré... Oui , Monsieur, chevalier de la légion-d'honneur,
et bientôt Mais il n'est pas encore temps de
vous apprendre le reste.
DENIS
Âh !..... Eh bien, mon cher Morville... je vous faisinon compliment.
M. DB MpETILLB.
Oh... cela n'en vaut pas la peine».... Je ,b Vais rien demandé.... Mais vous savez que l'Empereur a senti le besoin de s'entourer de grands noms, et
alors il est tout naturel qu'il ait songé à moi
Passez donc , je vous prie , vous ferez un tour de jardin. {bâsiMCemme) Quand cessçras-tu donc de me
tutoyer devant le monde? On a lair de sortir
d'un comptoir.
(Ik •orient.)