SCENE IL
ARISTIDE, i Zétie.
Voulez-vous continuer , s'il vous plaît.
ZtLIE.
Ah, oui
» Vous résistez à tout, pas un mot obligeaDt; » Votre silence enfin pour nouB est outrag^eant.
{ Fédon laÎMe tomber ton mouchoir. ) DUMAS, le ramaiMDt.
Permettez , Madame.
( Il retoonie i m place. ) FÉDORA.
Pardon, Monsieur, (kuik.) Quel est ce petit jeune homme?
ZÉLIE
Je ne sais pas il a l'air bien bête
L'ACTEUR
Ah, c'est à moi Qu'est-ce que je dis donc?
» Non , je ne puis soufifrir tous ces éclats de rire ,
' L'ACTEUR
» Non, je ne puis souffrir tous ces éclats de rire , » Et contre mon repos je crois que l'on conspire.
Oh, je voudrais commencer autrement; ne pourriez-vous pas ôlerces vers-là? Cela annonce un caractèfe d'ours.
ARISTIDE
Mais en effet, c'est un homme très-morose.
L'ACT£UI
Parbku , je le sais bien , et ce n'est pas ce qu'il y a de plus amu3ant ; ces rôles-là ne font jamais d'effet. Oh^ ce que je vous dis est une simple observation ; car si vous y tenez , je laisserai cela. Je sais le reste de la tirade ^ ce n'est pas la peine de la cBre, n'est-ce pas?.... Voyons :
» Ah, Yoici ta cousine
C'est à vous, mademoiselle Fédora.
FÉDORA. EHe cherdir dans M» ne.
Pardon Eh bien, je n'ai pas mon rôle
Cette femme de chambre est d'une maladresse. . . . Hier encore elle m'a égaré un volume de Montesquieu.
L'ACTEUR . I Zilie.
Oh, Montesquieu !.... En voilà une bonne.
ZÉLIE
Elle m'assomme avec ses prétentions.
FÉDOBA.
Je vais lire sur le manuscrit ; voulez-vous permettre, Monsieur?....
ZktÂE.
Où donc est le souffleur?
ARISTIDE. •
Il m'a prié de prendre sa place pour un moment t il va revenir.