‹ Provinces danubiennes et roumainesChapitre 40 sur 218 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

le de Mllyrie se perd dans la emps mythologiques. On rap- : Gadmus , fils a'Agénor, vint M lieu appelé Hagusa f'ecchia ■ton moderne de Breno, et y idaure. On fait venir dlllyrius, ladraus, la dénomination du t retendue, dans ces temps levait se borner aux conquêtes héros. Les HJyriens n*appair la scène historique que vers es premiers rois de Macédoine, parle vaguement du pays qu'ils , et le place près des sources m. « Cette rivière , dit-il , qui *IUyrie, se joint auBrongos, eter avec lui dans l'Ister. »

« borne à indiquer les côtes depuis le Ténare jusqu'à l'À- ». Pline n'est guère plus explicontente d'énnmérer les peuriennes, sans en préciser l'érimportance. Ptolémée trace pographique de rillyrie qu'il ï 1 Istrie et les contins de la , en déterminant la partie Jusqu'à la Mœsie supérieure et 1e. Mais, comme les limites de ine , de la Mœsie supérieure nnonie à cette époque ne sont aucunes données certaines , la éographique reste dans le doprobabilités et des hypothèses, i dire autant de P. Mêla, dont ommence à Oricum ( aujourd'Orco ) et finit ù Tergeste (1;. Priscien est également stails ; et Ton peut en dire auismographe Festus Avianus.

en que sa topographie de l'Ilaoomplète, peut souvent supmissions de ces auteurs. Ap-

e ne fut longtemps qu'une rade s'élève en amphithéâtre au fond porte son nom, sur la croupe

igné dont la mer baigne le pied.

e a été construite au sommet.

>n commande toute la ville, qui

n haute et en basse. La splen-

Oe date du règne de Mai ie-Thégénérale de cette rivale de Ye-

i du grand canal, et le golfe que

s navires de commerce, offrent

▼es admirables.

lison. (Provinces Danubiennes.)

S'en d'Alexandrie étend le territoire ilrien au delà des limites de la Macé- )ine et de la Thrace, de sorte que toute la rive droite du bas Danube s'y trouve comprise. Il tire une ligne depuis les plaines de la Chaonie jusqu'à ce fleuve. « Les Romains, dit-il, donnent à cette province une longueur de six mille stades sur une largeur de douze cents (environ 220 lieues sur 40). » Les limites de rillyrie varièrent encore selon les convenances administratives, lorsque cette province dépendit du Bas-Empire.

Après cet exposé sommaire de la géo-

Srapnie de rillyrie, nous nous proposons 'exposer succinctement l'ethnographie héroïque de cette province; son état depuis la conquête par les Romains , puis au temps de l'empire grec; l'étendue de sa juridiction, de ses thèmes et de ses éparchies ecclésiastiques; ses divisions politiques en royaume, bannats ou principautés et zupanies, depuis sa séparation de l'empire d'Orient, jusqu'à son démembrement par les Vénitiens et les Turcs. Enfin, nous terminerons cet aperçu par le tableau de son état actuel.

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