COPIA ET ROGER
Roger, qui le surpassa, deux interprètes excellents. Roger en particulier s’était pour ainsi dire incarné dans Prud’hon, et ses gravures, petites ou grandes,
possédait aucun renseignement. Je puis donner aujourd’hui son acte de décès, qui a vraisemblablement péri dans 1 incendie de rilôtel-de- Ville, et la liste de ses ouvrages exposés en 1795 et 1797.
A CT K DE DÉCÈS DE COPIA, EXTRAIT DES ARCHIVES DE L IIOTEL DE VILLE DE PARIS.
« Du Ie' germinal de l’an VII de la République française une et indivisible (21 mars I799.)>cte de décès de Jacques-Louis Copia, graveur, âgé de 35 ans, natif de Landau, département du Bas-Rhin, domicilié à Paris, rue et division du Théâtre-Français n° 9, marié à Françoise-Simone-Antoinette Leroux sa veuve, décédé le jour d’hier à 3 heures 1/2 de relevée, demeure susditte {sic) sur la réquisition à nous faite par Nicolas Renault, âgé de 38 ans domicilié à Paris, rue de la Liberté n° 76, même division, voisin et par Jean-Louis Anselin, 43 ans, graveur domicilié à Paris susdite rue et division du Théâtre-Français n° 9, voisin...» ( Registre de la A7e Municipalité.
Copia n’a fait qu’un très-petit nombre de gravures et la stérilité apparente de cet artiste éminent nous est maintenant expliquée par la brièveté de sa vie. Les notes relatives aux ouvrages qu’il exposa en 1795 et en 1797 nous donnent la date de quelquesuns d'entre eux.
«Explication des ouvrages de peinture, sculpture, architecture, « gravure, dessins, modèles etc., exposés dans le grand Sallon {sic) « du musæum {sic) au Louvre par les artistes de la h rance sur