‹ PygmalionChapitre 9 sur 17 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

J'allais tomber à fes pieds!

. . . délire éfréné ! . . . fatal égarement! — Mais que de charmes ! . . . O Galathée ! . . : " Vénus mêmeeft moins btîle que vous... Vanité... faibleffe humaine... je'he puis me laffer d'admirer mon ouvrage... je m'enivre d'amour propre... je m'adore dans ce que j ai fait. . .

non... rien de fi beau ne parut dans la nature — Quoi ! tant de beautés fortent de mes mains ! . . .

Quoi!... Pygmalion... tes mains heureules. . .— je vois un défaut... ce vêtement jaloux dérobe trop aux regards le foupçon des charmes qu'il recèle... ils doivent être mieux annoncés.

(j) Il prend fon maillet & fon ciseau, puis s' avançant lentement, il monte, en héfitant, les gradins de la Jlatne qu'il femble n'ofer toucher :

enfin, le ci:(eau déjà levé, il s'arrête.

Qjiel tremblement ... !

Qjiel trouble... 1 Je tiens le cizeau d'une main mal af-

HARVARD UNIVERSITY EDA KUHN LOEB- MUSC LIBf H'^MiRiDGE 38, WA$8.

MUSIQjUE.

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