‹ Pyrites au Canada [microforme]Chapitre 46 sur 72 · PLANCHE XXI · texte numérisé non relu

PLANCHE XXI

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Les fovers sont renforcés vers l'extérieur par les bandes annulaires qui les mpéchent de s'étendre par la chaleur et exercer une pression sur l'envelospe du iour. Les ratéaux peur détai et s'ajuster dans des douill. + coniques de l'arbre: ils sont maintenus pat tir mintini que © ec des sailies correspondantes de l'arbre, si le E 2, après insu:

ville est tourné autour de son axe sous un petit angle.

L'ar est conique et pointu, la pointe v-rs le bas. Des cloisons verticales sont placées dans l'arbre formant 4 compartiments, Les bras sont creux avec 2 compartiments, l'un pour amener l'air d'un compartiment de l'arbre dans le bras: l'autre pour la sortie de l'air dans l'autre division de l'arbre, Les bras creux sont ajustés dans une douille pointue s'étendant dans l'arbre à travers les cloisons, Le bout intérieur de chaque bras porte des ouvertures qui communiquent avec les compartiments respectifs de l'arbre. Arbre et bras sont refroidis par l'air qi entre par en bas de l'arbre.

La planche XXTE montre la construction générale et les traits caractéristiques de ce four. Un simple bras à rateaux avec ‘ae section transversale de la conduite montrent ces cloisons et le passage de l'air, est vu de la planche XXTET AS La planche XXII B montre un b:s avec rateaux. La connexion entre ces conduites d'air du bras et de l'arbre central est également dessinée dans cette figure.

Four Sjoestedt.\ Les principaux traits de ce four sont:

1. La combi, aison de + fours simples en une batterie, disposés à égale distance d'un centre commun.

2. Une distance minimum entre le sol et le toit des voûtes des chambres de grillage, rendue possible par la construction des bras et ia manière suivant laquelle ils sont attachés à l'arbre central, (ls sont main‘enus en posit nn par un mouvement horizontal de !; de tour.)

$.. Un bras à rateaux rond, avec un dipositif de fermeture très sûr, les 2 extrémités étant fermées pour empêcher toute ent «d'air de l'arbre central dans les chambres de grillage. L'air nécessaire à l& combustion, entre par des tuyaux spéciaux munis de valves pour régler l'entrée.

+ Des fours à mouffles séparés pour produire de la chaleur auxiliaire si c'est nécessaire, ei ne communiquant pas avec les chambres de grillage. L'une au-dessous du fover inférieur est une chambre de combustion, l'autre au-dessous du 2d fover et le supérieur est une chambre de chauffage, par laquelle passent les produits de combustion, du combustible étranger de la chambre de combustion et Sont « lovés ainsi à chaut: les foyer, de grillage correspondants 5. Une vis pour charger le minerai de la trémie dans les foyers: cette Vis est mise en mouvement à l'aide d'une chaine sans fin de l'arbre principal.

es figures 16 et 17 montrent des sections de ce four.

a fig. {7 représente une balterie de + fours en section transversale

!Sjoestedt À. E, “Acid Making from Pyrrhotite”. our Can. Min. Inst. Vol. VIE, 1904, pp. 480-44.

horizontale, suivant la ligne brisée 11 et 1° 1” de la fig. 16, montrant la chambre de combustion à’, les chambres de chauffage inférieure et supérieure a! et a!, le foyer inférieur ou le fover de déchargement A°:la figure 16 montre une batterie en élevation suivant la ligne 33 de la fig. 17 à travers la colonne centrale du four. Un côté est vu avec les rateaux et l'autre sans les rateaux. A* A! sont 5 foyers voûtés fortement: a!, a! a° sont les chambres de combustion et de chauffage. La marche du gaz et du combustible est indiquée par des flèches. Le gaz (ou huile) venant par le tuyeau principal F# entre par {et un bruleur convenable dans la chambre de combustion en F et F, longe les parois fortement chauffées et est facilement enflammé il traverse la chambre et atteint la cheminée D, qui conduit à la chambre de chauffage a, au-dessus du foyer de grillage inférieur. Dans cette chambre se trouve aussi une paroi E qui s'étend jusqu'à la conduite centrale Let l'entoure, séparant l'entrée du gaz de sa sortie et forçant les produits de la combustion de faire un tour complet avant leur sortie et leur passage par la section supérieure de Ja cheminée D dans la chambre de chauffage a!, en-dessous du foyer de grillage supérieur. Ici ils font le même chemin avant de sortir finalement par la dernière section de Det la conduite D? à la cheminée K, qui est commune à toute la batterie

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Fic. 16. Four à criller Sjosted, coupe verticale. } ,

des + fours. Ftet F° sont des judas pour controller la chaleur dans les chambres de combustion et de chauffage. G est un réservoir à air (‘air chaud") au centre de la batterie, dans laquelle l'air pour la combustion est introduit sous pression par une soufflerie Rost et chauffé par les parois en briques qui l'entourent, de là il passe par les tuyères Gl aux bruleurs Fet Fl. Le minerai finement broyé, tombe par une ouverture du toit A de la chambre de grillage supérieure, sur le foyer À de la trémie N par le tuveau de chargement n, muni d'une vis de chargement automatique n. Par suite de la chaleur du sol communiquée par la chambre de combustion a', le minerai est vite seché en même temps qu'il est poussé vers la circonférence par les dents du bras L, fixé à l'arbre central tournant Let tombe finalement sur le foyer A? par la décharge extérieure a°. Les bras de ce foyer ayant leurs dents placées dans un sens opposé forcent le minerai à passer vers le centre et le déchargent par l'ouverture au centre a° sur le lover A. Pendant ce temps une grande partie de soufre à été enlevée et la chaleur produite par l'oxydation du soufre à diminué: mais en atteignant le foyer At, chauffé en dedans, une température suffisante à une oxydation ultérieure est maintenue: de même pour le dernier foyer A qui est chauffé

Fig. 17. Four à griller Sjosted, coupe horizontale,

directement en dedans par la chambre de combustion a. Les rateaux poussent le minerai maintenant grillé par les ouvertures a® et le tuveau a® conduisant aux transporteurs de minerai :0 sont des tuyaux pour admettre et controler l'ait nécessaire pour le grillage du minerai, M est un tuvau en fonte partant du toit de la voûte A de chaque foyer et par lequel les gaz sulfureux passent à la conduite de gaz principale.

Four cylindrique Jones! Ce four est construit pour produire du gaz SO2 en grillant les pyrites dans un four rotatif dans une atmosphère contenant de l'air et du gaz SO2 provenant de la combustion du soufre commercial dans un bruleur auxiliaire. Le premier type de bruleur Jones (Brevet des U. S. A. No. 872,822) consiste en un four rotatif cylindrique revêtu de briques refractaires: 3 rangées de briques placées à égale distance et en saillie les unes sur les autres formant 3 crans suivant la longueur du cylindre agissent comme agitateurs pendant que le four tourne. Le type plus récent (Brevet canadien No. 141, 243) est divisé en compartiments par un revêtement en briques refractaires comme décrit plus bas. Dans ce type de four on voit une conduite cylindrique centrale pour amener le soufre vaporisé ou toute autre matière produisant de la chaleur à la zone de combustion du four. En pratique le soufre du minerai est allumé par la combustion de cette vapeur: après, la chaleur produite suffit pour maintenir la combustion du minerai, sans qu'on doive ajouter du combustible. Une autre caractéristique du procédé est le chauffage préalable du minerai à un degré tel qu'au moment où il entre dans la zone de combustion, le soufre s'enflamme et brûle. Dans le four Jones un système de séparation des poussières est en usage.

Le four est un four rotatif monté sur des rouleaux sans frottement et légèrement incliné. (Fig. 18 et PL XXIV). À côté de la sortie du four se trouve un four à bruler le soufre ou vaporisateur: ce four est ordinairement un four en béton armé dans lequel le soufre peut être vaporisé par combustion et sert à chauffer le four rotatif et à allumer le soufre du minerai. Une trémie convenable charge le minerai dans le four. Un tuyau exi conduit le soufre vaporisé dans le four communique avec le four et le tuyau de décharge, dans lequel les cendres du minerai grillé tombent et sortent du four.

Le four est revêtu des briques réfractaires et portent intérieurement plusieurs cloisons, disposées en ravon entre la conduite tubulaire centrale et la périphérie intérieure (Voir fig. 18 et 19). Ces cloisons et le tube central vont de la sortie du four à une chambre étroite en avant où ils se ter minent: cette chambre forme une partie de la zone de combustion du four. Une seconde série de cloisons sans tube central, se trouve entre cette chambre et l'entrée. Près de l'entrée du four et à l'intérieur de celui-ci une vis sans fin est fixée à l'ouverture pour pousser le minerai en avant dans le four,

© Description basée sur le brevet canadien No. 141243. Construit par the Pvrite Engineering Co. Carthage NY,

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au fur et à mesure qu'ilentre dans le tuvau de chargement. Le nombre des cloisons varie de 44 6. A la sortie se trouve un tuvau de déchargement : ce tuyau forme une sorte de chambre annulaire, fermée d'un côté et portant des judas. Deux trémies sont placées à des points diamétralement opposés sur ce tuvau. Chaque trémie est munie d'un bras coudé dans lequel est suspendue une porte ouvrant vers le dehors. Cette porte s'ouvré automatiquement pendant que le evlindr. tourne et laisse ainsi les

cendres.

Section C-C Section showing six partitions

F6. 19. Coupes transversales du four rotatif Jones montrant le revêtement et les loisons.

Près de l'entrée du cylindre se trouve une cheminée, dans laquelle le gaz sulfureux du four à travers une cornection du tuvau. Près du sommet de la cheminée et à l'intérieur se trouve une trémie fig. 20): la partie inférieure de cette trémie est connectée À un tuvau incliné fixé à l'intérieur de la cheminée et vers le bord d'une ouverture dans la partie de celle-ci. Un autre tuyau incliné fixé à l'intérieur de la cheminée et en communication avec cette ouverture conduit au cylindre chargeur dans lequel est placée une vis en spirale. Un plan incliné près de l'entrée du four amène le minerai dans le four.

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La trémie a une ouverture dans sa paroi inclinée, À laquelle est fixé un tuyau de sortie pour les gaz. Ce tuyau passe par le sommet de la cheminée à un coude et ensuite par un tuyau légèrement incliné autour duquel est monté un cylindre sécheur pouvant tourner. Des pallettes en angle sont disposées longitudinalement en saillie sur la surface intérieure de ce cylindre. Ces pallettes servent à souleverte minerai et a lui permettre de tomber pendant que le sécheur tourne autour du cylindre central formé par la conduite de gaz. Le minerai est introduit dans le cylindre £'cheur par un plan incliné qui passe par la conduite de gaz ct le jette sur le coté inférieur du cylindre rotatif, Le cylindre sécheur est mis en mouvement d'une manière quelconque et le chargement peut se faire automatiquement.

End Elevafion Side Elevafion

FiG, 20. Cheminée montrant la trémie de chargement du minerai.

Une chambre à poussière ou trappe est placée à côté du four, est connectée avec la conduite à gaz qui passe par le sécheur, la connexion avec la cuambre se faisant par le dessus (Voir fig. 21et 22). Le fond de la chambre est formée par 2 bassins en V courant le long de la chambre: des \ is sans an remuent la poussière si elle S'accumule au fond. Dans la chambre <e trouvent une série de cloisons s'étendant seulement sur une moitié de la hauteur de la trappe (environ 15). Suspendus verticalement du toit de la chambre de poussiere des écrans formés de faisceaux de cordes de piano se trouvent au-dessus de chaque cloison. Une cloison centrale divise l'intérieur en 2 compartiments: un espace ouvert vers le haut de la cloison permet aux gaz de passer d'un côté à l'autre. Les parois de la chambre ont des ouvertures

convenables pour permettre de voir à l'intérieur: de plus il v à de, portes permettant l'entrée dans la chambre. Du toit de la chambre à poussière une conduite amène le gaz qui a perdu ses poussières aux tuvaux refrigérants placés dans un réservoir contenant de l'eau. Les tuvaux refrigérants vont d'un côté à l'autre: ils ont une soupape permettant de les nettover, SI le faut. Du refrigérant le gaz monte dans une chambre à l'extension, où une autre petite partie de poussière est retenue, Après il s'en Va à son point de consommation.

Fic. 21. Trappe à poussière Jones. Coupe longitudinale suivant la ligne b—b, fig. 22.

La mise en marche de ce four se fait en brulant une quantité de soufre suffisante, où un autre agent producteur de chaleur dans le four. Le soufre vaporisé passe par la conduite centrale du four dans la chambre de combustion où il s'enflamme et chauffe à l'incandescence les cloisons à l'intérieur du four. Si les cloisons sont chauffées à la température convenable, le four est prêt à recevoir le minerai de la trémie. Les pyrites broyés à environ }” sont chargées dans le cylindre sécheur. Sous Finfluence de la chaleur de la conduite de gaz qui forme le centre de ce cvlindre et à la suite de l'agitation produite par les palettes du cylindre sécheur tournant lentement, l'humidité du minerai est chassée. Celle-ci est conduite hors du cylindre par une sorte de cheminée. Le minerai passe à travers le sécheur jusqu'à l'ouverture de décharge et tombe dans la trémie de chargement de la cheminée, on a remarqué que le séchage empèche la

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formation d'acide sulfurique, si les gaz sulfureux doivent servir à la fabrication de la pâte au sulfite. Après que le minerai a été déchargé il reçoit de nouveau la chaleur des gaz du four, comme ces gaz entourent la trémie dans la cheminée. Le minerai chautté fortement est chargé dans le four par une vis de Chargemen et est poussé en avant par les vis en forme de spirale vers l'entrée.

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