‹ Pyrites au Canada [microforme]Chapitre 48 sur 72 · LA FABRICATION DE L'ACIBE SULFURIQUE · texte numérisé non relu

LA FABRICATION DE L'ACIBE SULFURIQUE

L'acide sulfurique est un des produits chimiques les plus importants, non seulement au point de vue des grandes quantités fabriquées. mars encore par les nombreuses applications qu'il trouve dans le arts et line dustrie

L'acide sulfurique pur est ireclore, inodore, liquide, d'une consistance huileuse: son poids spécifique est de LeS3S4 à 150, I bout à 438€ et vers 4000 sa vapeur se divise en anhydride sulfurique et eau. A une température plus élevée, vers le rouge environ, une autre dissociation a lieu avec production d'anhydride sulfureux et d'oxveène qui est mis en liberté. Ise corgèle en un solide cristallin sans couleur vers 10:80 Cet acide est très hvgroscopique: sion mélange de l'acide fortavec de Peau une grande quantité de chaleur se dégage et le volume diminue

L'acide peut être préparé en dissolvant de Fanhvdride sulfurique dans de l'eau: par oxvdation graduelle de Fanhydride sulfureux en présenc de l'eau: en brulant un mélange de soufre et de nitre sous une cloche, en absorbant les produits de la combustion dans l'eau, et en concentrant la solution obtenue, On a essavé à différentes reprises ces 4 méthodes. Maintenant l'acide commerciale est presqu'entièrement fait de l'anhydride sulfureux: la préparation de celui-ci se fait sur échelle commerciale en brulant du soufre dans l'air. Antérieurement on n'emplovait que le soufre sous forme de soufre en canons à ect usage: à présent la plus grande partie de l'acide sulfurique commercial provient de lanhydride sulfu ux obtenu par l'oxydation des sulfures métalliques, surtout ceux de fer et zinc.

Le gaz produit par le grillage des sulfures métalliques retient ordinairement de grandes quantités de poussières quand il sort des bruleurs. Cette poussière doit être enlevée, avant que le gaz subisse d'autres traitements.

Le gaz des fours provenant des pi ates, contient environ 7 à Sfe de SO: provenant du soufre, il renferme de 10 à 1106 de SOL, En plus ii contient de l'azote et les autres corps inertes de l'air entrant dans le four:

on v trouve Cgalement un excés d'oxygène non brulé. Là où le gaz sert à

Le lecteur qui voudra avoir une description technique du procédé de tas ication di l'acide sulfurique et des appareils nécessaires, peut consulter quelques ras iles nombreux articles de journaux techniques et des brochures spé iales telles que:

in. “The Manufacturing of Chamber Sulphurie Acid" by EF, Fe Falding, Mineral In-

dustes Vol. VII, IS9S, pp. 0651-11

2, “Sulphurie Acid and Aka be George Lunge, 3rd edition 1904, 3 “The Contact Process for the Manufacture of Sulphurie Acid” rwelfth census ol

the United States, 1000, Vol. X, Part IV, pp. 533-537, ajouté à ce rapport comme Appen-

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la fabrication de l'acide sulfurique, cet oxygène forme ordinairement le 12, du mélange; et dans le courant du procedé une partie entre en combinaison avec le bioxvde de soufre pour forme SO, D'un autre côté si le gaz sert à li fabrication de la pâte au sulfite, la quantité d'oxygène est gardée aussi bas que possible, pour empêcher la formation de SO Les Luz des fours contiennent aussi des partie ules de poussières et autres impuretés provenant du minerai. Les plus grandes parties de li poussière sont retenues en faisant passer le gaz par des conduites où chambres de poussières construites expressément à cet usage, les impuretés plus fines sont enlevées par des appareils de forme spéciale, tels que tours avec fagots, tours à coke, filtres et autres semblables,

Après nettoyoge le gaz des fours peut servir directement pour SO: qu'il contient, surtout dans la fabrication de la pâte au sulfite provenant du Pois Si le gaz sert à la fabrication de l'acide sulfurique, il fau‘ d'abord

loxyder en S9: En absence de ce qui est connu sous le nom de ‘source d'ox\ l'oxydation du bioxyde en trioxyde, et la formation ultérieure no e ne se fera qu'en petit. Dans la fabrication de l'acide il faut

Fr l'oxydation et pour cela il faut employer des “sou es d'oxygènes”. méthodes générales sont maintenant en usage. Dans l'une l'oxydation est provoquée par l'emploie de certaines oxvdes de l'azote; dans l'autre l'action catalytique est provoquée par certaines autres sources d'oxygène, qui à ce qu'il parait, réagissent par un contact plus absolu avec le gaz. Par chaque méthode presque tout l'anhydride sulfureux est finalement transformé en acide sulfurique; là où les oxydes d'azote sont emplovés comme source d'oxygène, ils peuvent être recupérés et servir de nouveau avec une légère perte mécanique.

Ces 2 méthodes d'oxydation de lanhydride sulfureus ont don“ lieu à 2 procédés généraux de fabrication de l'acide sulfurique. connus respectivement sous le nom de “procédé en chambre” et ‘procedé par contact”.

Fabrication de l’acide sulfurique par le procédé en chambre.

Dans la fabrication de l'acide sulfurique par le procédé en chambre les oxydes nitreux, qui sont ici ‘la source d'oxygène”, doivent être ajou és au gaz venant des bruleurs. Antérieurement on le faisait en exposant l'acide nitrique à l'action des gaz chaud: exceptés dans des ces spéciaux les oxvdes nitreux sont mélangés maintenant au gaz des bruleurs, en faisant passer ce dernier dans une chambre et au-dessus d'un bassin contenant du nitrate de sodium avec de l'acide sul rique concentré. En présence des gaz chauds le nitrate est décomopsé par l'acide sulfurique

et les oxydes d'azote sont mis en liberté. Ces oxydes sont entrainés par $ 1

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ultérieures, des quelles résultent la formation de l'acide sulfurique. Cette

IVoir chapitre VII de ce rapport

réaction entre SO, et les acides de l'azote n'ont lieu qu'en présence de l'eau: en pratique it faut une plus grande quantité d'eau que celle nécessaire théoriquement pour la production de l'acide sulfurique: l'acide sulfurique des chambres est donc toujours dilué et il doit être concentré pour servir dans le commerce.

Quoique la présence des oxydes nitreux soit nécessaire pour que Îles réactions chimiques, desqueiles résultent la formation de l'acide sulfurique, puissent se faire rapidement, ces oxydes n'entrent pas dans la composition des produits finaux. En pratique on en perd tout de même une grande quantité, partie mécaniquement par l'entrainement par le courant d'azote et d'oxveène perdu, desquels on à extrait l'anhvdride sulfureux, et partie par réduction sous forme d'oxyde ritreux inactif ou d'azote élémentaire. Cette perte mécanique est empêchée maintenant en mettant les gaz perdus en contact avec de l'acide sulfurique fort dans un appareil connu sous le nom de Tour Gay-Lussac.. L'opération dans cet appareil dépend du fait, découvert en 1827 par Gay-Lussac, que l'acide sulfurique modérément fort, forme avec des fumées nitreuses un composé connu sous Je nom d'acide nitroso-sulfurique: cette substance reste en solution dans l'acide sulfurique comme *vitriol nitreux ”. Les oxvdes nitreux de la tour Gay-Lussac sont introduits de nouveau dans le courant des gaz en exposant le vitriol nitreux, dilué préalablement avec de l'acide faible des chambres, l'action des gaz chauds venant des bruleurs: lappareil employé est connu sous le nom de tour Glover. Comme on lexpliquera plus loin la tour Glover sert aussi à d'autres usages importants.

Les principales réactions dans la fabrication de Facide sulfurique par l'oxydation de SO: en présence des oxydes de l'azote se font dans de grandes chambre rectangulaires, connues sous le nom de "chambres d'acide ” ou ‘chambres de vitriol ”.

Une usine de fabrication d'acide sulfurique par le procédé en chambre comprend en dehors des bruleurs pour soufre, 4 constructions principales la tour Glover, les chambres d'acide et les tours Gax-Lussac. En plus il faut des ventilateurs, des pompes, des tuyaux ét réservoirs pour manipuler, emmagasinner et distribuer les différents produits: certaines pièces d'appareils auxiliaires, destinées à gagner du matériel ou à accélerer les réactions, peuvent être introduits dans ce système. Le gaz en sortant des bruleurs passera par les tours Glover et puis dans les chambres à acide. Les gaz perdus des chambres à acide, desquels on à extrait tout l'anhydride sulfureux, si les opérations ont été conduites convenablement, passeront par les tours Gav-Lussac et ensuite dans l'atmosphère.

Chambre à acide. Les chambres à acide sont de larges chambres rectangulaires de 15 à 25 picds de haut et 20 à 30 pieds de large et ordinairement d'une longueur équivalent 5 à 6 fois la largeur. Le fond de

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aussi en feuilles de plomb, mais plus légères. Toutes les soudures et joints sont faits en brulant ou fondant du plomb dans les lignes de jointures

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des feuilles. Les parois et le toit sont supportés en tous les points par des charpentes convenables en bois où en acier. Ordinairement 3 chambres au moins sont en opérataion dans les plus petites usines; dans les grandes la capacité totale de la chambre est de plusieurs centaines de milles pieds cubes.

Si les chambres sont en opération le gaz des bruleurs auquel on a déjà ajouté les oxydes d'azote, est introduit par un bout de la chambre. Le passage du gaz à travers la chambre se fait en partie par sa propre action chimique et en partie par le tirage produit par une cheminée ou par des moyens mécaniques, tel qu'un ventilateur. En même temps l'eau sous forme de vapeur, ou en pluie fine est introduit par un nombre de points convenables, . sournir l'humidité nécessaire pour que la la réaction, représentée par la formule SO:+0+H:0 = H,S04, puisse se faire.

Tour Glover.-La tour Glover forme une partie essentielle de toute usine bien conduite employant le procédé en chambre. Une tour typique consisté en une enveloppe extérieure en plomb, construite à la manière des chambres, et muni d'un revêtement en pierre ou en briques refractaires à l'acide; on n'emploie pas de mortier dans la construction. Le meilleur revêtement est de la lave de volcan. Sion ne peut l'avoir économiquement on fait usage de pierres où de briques chimiques spéciales, qui résistent à l'acide et à la chaleur. La garniture de la tour est faite en silice, ordinairement sous forme de quartz. Le quartz doit être aussi pur que possible et compact. Le quartz des schistes peut contenir du mica hydraté ou autres minéraux sur lesquels les acides peuvent réagir et par suite de la structure schisteuse, il tend à se désagréger sous l'action de la chaleur. Dans certains cas les tours Glover sont garnis de briques réfractaires aux acides.

Comme dit précédemment, l'acide contenant le vitriol nitreux est distribué en haut sur la garniture de la tour Glover. Dans sa course vers le bas, il se divise en de nombreux courants ou filets fins qui sont exposés à l'action des gaz chauds ascendants. Les gaz chauds mettent les oxydes nitreux en liberté; une partie de l'anhydride sulfureux est oxydé en anhydrire sulfurique et celui-ci forme ensuite F'H2SOH. De plus la haute température des gaz fait évaporer une quantité considérable de l'eau contenue dans l'acide pendant qu'il ruisselle le long de la garniture. Cette eau chassée par la chaleur, passe dans les chambrs où elle aide à la formation de plus d'acide, et en même temps l'acide de la tour est concentré au dégré voulu.

La fonction la plus importante et la plus caractéristique de la tour Glover est donc exactement le contraire de la tour Gavy-Lussac: ee doit enlever du vitriol nitreux, coulant en bas de la tour Gay-Lussac, ses composés nitreux. En même temps elle le concentre à un dégré convenable pour qu'il puisse servir de nouveau en haut de la tour.

Le surplus de la chaleur des gaz du bruleur sert done dans la tour Glover à porter tout l'acide de la chambre À un poids spécifique de 1:720

(environ 60°B. ou 78-92 H,SO,) où même à 1-760 (environ 62°B. ou 82-00 H2S0,) sans faire d'autres dépenses que celles nécessaires à pomper l'acide en haut de la tour.

La tour Glover est employée dans quelques usines où le système de cuves n'est pas employé pour introduire la quantité voulue d'oxydes nitreux dans les chambres. On le fait en laissant couler de l'acide nitrique avec le vitriol nitreux. Avant d'arriver en bas de la tour, il est dénitré aussi bien que le vitriol lui-même.

Tour Gay-Lussac.VLe mélange gazeux sortant de la dernière d'une série de chambres, contient de l'azote et autres corps inertes provenant de l'air admis dans le bruleur des pvrites. Il contient en plus une certaine quantité d'oxygène libre, d'oxyde nitreux et de la vapeur d'eau. Les oxydes nitreux ont de la valeur et il faut les récupérer. Ceci se fait en les absorbant des gaz perdus à l'aide de la tour Gavy-Lussac. Le succès de l'opération dépend du fait que l'acide sulfurique concentré fort absorbe les oxvées d'azote en formant du vitriol nitreux.

LE tour Gay-Lussac consiste essentiellement en une chambre, dont les parois sont faites en feuilles de Plomb, paquetée mollement d'une substance résistant à l'acide. Ordinairement on se sert de coke de four dense, brulé dur. Dans plusieurs usines modernes on emploie des plaques ou evlindres perforés en grés réfractaires à l'acide: en les substitue à tout le coke où à une partie seulement. Cette garniture est disposée de manière que le courant d'acide sulfurique en entrant en haut se divise en de minces jets où filets pendant sa descente. En même temps le courant des gaz perdus montant dans la tour est divisée en de nombreux petits jets pendant son passage à travers les anterstices de la garniture, de sorte que la surface de contact entre lacide et le gaz est aussi grande que possible. De cette façon les oxvdes nitreux des gaz perdus sont mis en contact avec l'acide fort et absorbés par lui: la partie sans valeur des gaz perdus sort en haut de la tour où bien dans l'air, où dans une conduite qui l'amène dans la cheminée. Le vitriol nitreux chienu ainsi est, comme on l'a déjà dit, dilué avec l'acide des chambres et conduit ensuite SMENX Glover où les oxvdes nitreux sont de nouveaux mis en hberté et passant ensuite dans les chambres. En même temps Facide dilué ést concentré: une partie de cet acide concentré est renvoyé à la ‘our Gav-Lussac, et le restant est coulé dans les réservoirs prêts à l'expédition.

Fabrication de l’acide sulfurique par le procédé par contact.

Le procédé dans lequel des actions chimiques ont lieu par Faction d'un corps qui après la réaction, est récupéré lui-même sans avoir été changé, s'appelle catalyse. On connait 2 sortes de ces réactions: dans Fune Fagent catalitique se combine d'abord avec un des composants dans là réaction

pour former un composé chimique instable, qui immédiatement réagit 1 Pour F'historique de ces méthodes et la discussion des procédés, consulter Lunge, G,

“Sulphurie Acid and Aka Vol. LE, Part. PE, 368. ed. 1903, p. 973 etc.

to

avec l'autre composant pour former le composé final: en même temps l'agent catalitique est mis en liberté et peut de nouveau agir avec le premier composant; dans l'autre groupe l'agent catalitique semble réagir par un contact plus absolu sans subir lui-même de changement". L'oxydation de l'anhydride sulfureux en présence d'exydes nitreux est un exemple du premier groupe de réactions catalitiques: la combinaison de SO2 et d'O en présence de platine finement divisé en est un du 2e groupe de réactions catalitiques.

La fabrication de l'anhydride sulfurique et de l'acide sulfurique par le procédé par contact sur une échelle commerciale, dépend de l'action catalitique du platine finement divisé ou de loxyde ferrique sur l'anhydride sulfureux et l'oxygène, si elle s'opère dans des conditions convenables. L'élaboration de ces procédés pour pouvoir les employer avec succès dans l'industrie à donné lieu à de longues et couteuses recherches: la plus grande partie des méthodes sont tenues secrètes.

Dr. Gcorges Lunge écrit en rapport avec l'emploi dans l'industrie de ces procédés:?

En 1898 on à réussi pour la première fois aux Etats-Unis à fabriquer de l'acide sulfurique par le procédé catalitique: cette année IA, la Badische Anilin & Soda Fabrick à construit dans l'Etat de New-Jersev, une usine d'expériences pour élaborer les découvertes de Knietsch et de montrer l'importance et la valeur des idées de ce savant malheureusement si prématurément enlevé à la science et l'industrie. Le résultat de cette usine comme point de départ de l'acquisition du brevet Knietsch par La General Chemical Co. est, qu'à présent le procédé par contact a pris une grande extension aux Etats-Unis.

Une année après c'est-à-dire en 190$, la Mineral Point Zine Co. à construit dans ses usines de Wisconsin, un appareil d'après les brevets de Schroeder et Grillo, dans laquel on se sert de l'anhydride sulfureux provenant des minerais de zine sans arsénic qui jusqu'alors ont été perdus. Depuis comme les détails d'une usine complète travaillant par la méthode par contact n'ont pas été suivant commande il n'est pas étonnant qu'on ait reconstruit plusieurs fois ette usine pour l'abandonner définitivement.

La General Chemical Co. commença en 1902 à construire sa première usine suivant le système Herreshoff: en 1902 elle fabriqua l'acide sulfurique suivant cette méthode dans ses usines principales à New-York. Depuis l'usine à marché sans interruption avec le même matériel de contact: la substance catalitique n'a jamais été renouvelée. C'était la première usine des Etats-Unis dans ‘laquelle on traitait des pvrites contenant de larsénic et autres impuretés. En 1904 un des brevets Herreshoff vérait en opposition avec un de ceux appartenant à la Badische

On n'a pu établir d'une manière précise que tel est le cas. En effet plusieurs chimistes

croient que les méthodes des 2 groupes d'agent « italitiques sont identique Les condi-

< dais lesquelles elles ont lieu sont tout de méme si bien connus, que les reactions peu-

vent être employées dans l'industrie.

Zeitschrift fur angewandte Chemie, Vol. XXI 1910, p. 721 et suie.

Anilin & Soda Fabrick. Finalement la Badische et la General Chemical Co. se sont arrangées; la General devenait propriétaire de tous les brevets américains appartenant à la Badische: plus tard elle acquérait aussi ceux de la Farbwerke vorm Meister Lucius und Bruening, de la Tentelewsche Chemischen Fabrick et de Rabe.

Actuellement depuis 1903 la General Chemical Co. à arrêté toutes ses usines à chambres de plomb dans les Etats-Unis: elle a remplacé les chambres de plomb et les ateliers de concentracion par des usir s travaillant d'après le procédé par contact. Les autres fabriques qui opèrent dans les Etats Unis d'après le procédé par contact sont à quelques rares exceptions, licenciées de la General.

L'application des inventions d'Herreshoff à celle de Kneitsch ont amené quelques chan ements essentiels qui ont rendu le procédé plus apte aux conditions américaines: quelques-unes seront peut-être dans certaines circonstances de grande valeur pour d'autres places. Parmi ces changements il faut citer: l'omission de grands compresseurs: on ne fait plus passer le gaz par le liquide; on a changé la régularisation de la chaleur; la chaleur dégagée par la réaction est enlevée par des absorbeurs spéciaux de chaleur, et non plus dans la chambre de contact même. Ces systèmes ont un tel rendement d'après ce qu'on à dit, que les transformateurs, qui depuis 9 ans ont été cortiruellement où presque continuellement en opération, n'ont jamaisété ouvertset travaillent aussi bien qu'au commencement. Des perfectionnements ont été introduits dans le champ d'absorption par Knietsch et Herreshotf. Le dégré de concentrarion de l'acide est maintenu constant par une circulation contincelle d'une grande quantité d'acide, la supression nécessaire antérieurement À cet endroit a été abaissée presque à zéro.

La New Jersey Zine Co. possède le brevet Schroeder-Grillo pour les Etats-Unis. En dehors de leur emploi pour leur mines de zinc, ils ont donné des licences à d'autres sociétés des Etats Unis. Les propriétai-

res des brevets Knietsch leur ont fait des objections ‘sant que cette méthode aussi bien que les autres méthodes par contact, emploient certaines fondamentales de Knietsch. On a con ncé des poursuites, mais on à fait un arrangement qui donna aux ts Herreshoff-Knietsch le pas dans les usines chimiques futures.

Quelques licerces des Etats-Unis emplou le système Mannheim. D'après moi ce système est décidément en arrière de ceux mentionnés plus haut; de plus les proprittaires des brevets Krietsch prétendent qu'il viole leur invention fondamentale et ils ont poursuivi aux Etats-u sis les teneurs de ces licer ces pour renforcer leurs prétentions.

Dans un livre sur Acide sulfurique et les alcalis * Lunge ! énumère 6 différents procédés qui sont mieux connus en partie par les descriptions des patentes et en partie par des communications reçues par Lunge des

étaires 3 de ces méthe

Voir p cdénte Vo I EPartil ip 1012:

américaines les descriptions sommaires qui suivent, se basent en partie sur les descriptions de Lunge, en partie sur des articles parus dans de revues techniques, et ex partie sur K 2 cescriptions des brevets.

Le proc édé ce la Badisi he-Anilin und Soda Febrick.

Brevet canadien No. 92,803, 25 avril 1903: brevets des Etats Uris No. 690,062, 31 déc. 1901: No. 692,018, 28 janvier 1902?

Le procédé à été élaboré par le Dr. Knictsch dont le nom parait comme inventeur dans le brevet, Le description qui suit, est prise du brevet canadien, on a omis la description détsillée de l'appareil et les diagrammes.

Un procédé de fabrication d'anhväride sulfurique par la combinaison du bioxyde de soufre avec l'oxygène de l'air où d'une autre source, en faisant passer un mélange de ces gaz sur de l'amiante platiné ou sur une autre substance à haute température à été connu et employé depuis longteraps.

J'ai apporté à ce procédé quelques perfectionnements qui sont le re

S D'après la loi des brevets du ( anada ces proc édés, protégés par bre vet, peuvent être exploités sous licence au Canada. Voir les statuts révisés du Canada, 1906 Chap. 69, AL 44, qui se lit comme suit:

CH Sur la demande de quelqu'un qui sollicite un brevet, antérieure à l'émission de ce brevet, ou sur la demande faite dans les six mois qui suivemt l'émission du brevet de li part du breveté ou de ses avants droit, le commissaire, avant égard à la nature de l'invention, peut ordonner que ce brevet, au lieu d'être assujetii à la condition ci-dessus prévue à la construction ou à la fabrication de l'invention brevetée, soit subordonné aux condi- ‘ons suivantes, savoir:

a) Toute personne, au cours de la durée du brevet, peut, par requête, demander au Commissaire un permis de fabriquer, de construire, d'employer et de vendre l'article d'invention breveté, et le comn issaire, en conformité des règles générales qui son, faites pour la mise à exécution du présent article entend le requérant et le propriétaire du brevet, et s'il se convainc que les intérêts légitimes du public relativement à l'invention ont souffert par suite de la négligence ou du refus de la part du breveté ou de ses avants droit de rabi iquer, construire, employer ou vendre l'article d'invention, où de permettre à d'autres à des conditions raison-

nables de fabriquer, de construire d'employer où de vi

e le dit art le, peut

rendre sous son seing et sous le sceau du bureau des vets une ordonnance enjoignant au propriétaire du brevet de donner au réquérant un permis libellé dans la forme et subordonné, sous le rapport de la durée du permis, du montant des droits d'invention, de là garantie du paiement, et autres égards, aux con litions que, en tenant compte de la nature de l'invention et des circonstances qui se rattachent à l'espèce, le commissaire trouve justes:

Le commissaire peut, s'il le juge à propos et doit, à la demande de l'une des parties, requérir Îes services d'un assesseur et entendre avec lui la cause en sou en- Lier où en partie;

L'existence d'un ou de plusieurs permis ne peut empêcher Le commissaire corder sous l'empire du présent article un permis qui a été demandé:

d) Le brevet devient nul et de nul effet, et tous es droits ct privilèges qu'il comporte

prennent fin si le commissaire avant rendu une ordonnance dans les trois mois

après qu'il lui a été à

ET te à Cnt autorisé Une Copie du l'ordonnance 3 E. VIE, €. 46, art. 7.

* Les droits du Canada ét des Etats Unis sont controllés par la General Chemical Co 25 Broad st. New York.

sultat d'une longue recherche et expériences. Leur effet à révolutionné la fabrication de l'acide sulfurique et de l'anhvdride sulfurique. Cette méthode rend la transformation de l'acide sulfureux en anhydride sulfurique pratiquement complète. Par cette invention il est possible de produire d'une manière avantageuse non seulement l'anhydride sulfurique et l'acide fumant à n'importe quel degré, mais même l'acide sulfurique concentré ordinaire des chambres peut être fabriqué à aussi bon marché que par le procedé bien donnu en chambres. L'acide plus faibles et jusqu'à 30° B6. (c'est à dire contenant environ 637; d'H, SO, ipeut d'après cette invention être préparé à aussi bon marché que par le procédé en chambres, tous les acides plus forts sont fabriqués moins cher par ce procédé car plus l'acide est concentré, plus les avantages sont grands.

es cflets de cette invention n'ont pas été obtenus par un <eul perfectionnement, mais ils résultent d'une série de recherches dans chaque partie du procédé. Aün de traiter le bioxyvde de soufre obtenu de n'importe quelle manière, avec succès et avec le meilleur rendement, par le procédé par contact, en vue de la préparation de l'anhvdride sulfurique, mes perfectionnements doivent être employés dans tout Le procédé,

La fabrication peut être divisée en 3 parties:

1 Le traitement préliminaire des gaz sur lesquels on doit opérer.

2. Le réglage des conditions, surtout par exemple des températures pendant là combinaison.

3 La disposition où l'arrangement de la substance de contact, pour empécher toute augmentation inutile de la pression.

[Les minerais sulfurés ordinaires contiennent beaucoup d'impuretés: beaucoup d'entre elles peuvent passer pendant le grillage, soit à l'état libre ou en combinaison, soit comme poussière, où brouillard de gaz dans le mélange de gaz contenant le bioxyde de soufre. Même si on utilise du soufre pratiquement pur comme source de SO, il se produit parfois de l'anhs dride sulfurique: comme l'air emplové pour le grillage, contient de l'humidité. il en résulte que l'acide sulfureux produit contient de l'acide sulfurique, qui est entrainé comme brouillard.

L'etlet de ces impuretés est différent. Ainsi l'acide sulfurique de n'importe quelle source peut attaquer parfois les parties de l'appareil qui sont en plomb ou en fer, et rendre lé mouvement des machines plus difficiles. De plus et surtout j'ai trouvé qu'un brouillard d'H; SO, est nuisible, parce qu'il entraine d'autres impuretés dans l'appareil de contact. La moindre addition de Vapeur de soufre qui à échappé à la combustion, agit de même et ces vapeurs doivent être éliminées. D'autres impuretés peuvent influencer sur lt masse de contact mécaniquement où chimiquement, soit comme telles, soit après combinaison chimique avec SO:: elles peuvent méme parfois se combiner chimiquement avec la masse de contact. Dans chaque cas le rendement est diminué,

LUS COFDS SUiVants soût à considérer principalement comme impuretés possibles du gaz sulfureux: fer, manganèse, cuivre, nickel, arsénic, antimoine, plomb, mercure, phosphore, zine bismuth, thallium, sélenium et leurs composés.

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