‹ Pyrotechnie raisonnée ou Application de la chimie ux artifices de guerreChapitre 15 sur 15 · C. CHARGEMENT · texte numérisé non relu

C. CHARGEMENT

Le chargement se fait ordinairement dans de deux parties, en bois ou en métal, contlÛ *^ f nom de socle du moule de fusées, de même ^ le cartouche. Si l’appareil pour charger ^ ^ ^ ^i. l’on fi tmvüillp.urs cxer

^ pTC cs 7 ‘

est exact, ou si l’on a des travailleurs exe ^

ne pas craindre de les voir frapper oblffi 11 ^ j fl ^

suffit de prendre un tube court, qu’on pl ace p 5/

lie inférieure du cartouche et du dé , et ( ï U j il5 </'

au moyen de vis. Cet appareil est beaucoup j/ ■

mode que les lourds moules de fusées

ornemens inutiles.

On peut charger les fusées massives ciï i, u,r â suite, comme cela se faisait ancienne^ charger sur une broche ; ces deux mél 10 ^0 P j

avantages. Si l’on dispose d’une force su charger, force qui,augmentant si fort aV ^f

de la grandeur du diamètre, doit croître

”o"e™iI e :r ieUX * clla '® c ' a P‘oi«- ta composiil y a moi,,s iei *a ^ " niformé “>a nt dense, «lui qai résulte dû fora a " 3 '® char § emenl , quoique que la rudesse de U ^ ^ ° UbHé de

absorber de l’humidité maiû o„ î q “‘ P cut a >nsi «on. Il faut beaucoup moins & f!“" U ™ rise Pasc <“une broche, car la baguette b ”* P ° Ur cl>ar ger sur la faible couche de rn 8 CUe . chasse comme un coin cartouche. On épargne 77"“, entre '* brocbe el le “ais le danger eût ,d us ® l ,le la «“position,

lr °P tôt de baguette ou a d,S “ l '! oul q aa i>d onchange ri «r ; en outeHa c „ "T*? " fa “‘ « «~**er r.ntl J en «té variable ‘la broT 110 ” ’’ eSte l ° Ujours d ' une

7<“oup, sur toû i 1°,f e .« h '^tte souffrent Char 8ôes àp le n au l n ° l esl en boia ' tes fusées

°! ku ' q»e celles baü!! °?’ v C01 "‘ coup

Plei « a la maiÛ som ,UC CdIes baltu « *

q “ e «''es battu’e " ‘il T 1 ™ 6 " 1 pl “ SI mauvaises a,U “marques donnée, u™ renvo 5' ous «lu reste c °“positi ons> cha P l “' e ae > a densité des

a , e ïÛXûL 0 ! 1 ; Pr .?, Célié de baUrC leS f "*«r «U

" fai “ 'a eomnos . r PUbH< l Ues ’ 4 Ha “bourg, Pl f 'e carteX °e" en f ° tmede p4 “> ® l >P en re^

. J ai chargé à sec p» ' 1 ° pr0cé ^ é > mai8 sans succès. ' lgQau *, et j’ ai t ‘ a 3 main beau <*up de fusées de

gl °ssièrement pulvéri ^ * COm P osition ^oil être

Pulvérisée pour qu’elle ne se perde pas

.bie"

en poussier. Quoique le pulvérin se laisse très- ^ comprimer étant sec, la composition très-sêcb 0 ^. très-bien pulvérisée, se perd beaucoup en po uSS jl

Plus la force qui comprime est grande, fusées se conserveront bien et résisteront au lranS ^ r et ce n’est qu’avec une forte densité qu’une fusé 00 ^ vellement travaillée et une ancienne, montent 0 o » ment haut. On devrait donc abandonner le bat la main et à plein pour les fusées qu’on transpo^, campagne et les charger sur une broche avec un < ton bien organisé; on obtiendrait alors un r 0S ^ satisfaisant, surtout avec une composition bi 0fl jy parée et des fusées pas trop grandes. On dort fj essayé en Angleterre de charger à la fois P* u Jt fusées parla même presse hydraulique. On s eSe ^Jl pour mesurer la composition, d’un instrumentI^ à celui que nous avons décrit pour charger suies. La pression de toutes les fusées se f aisal jft' qu’elles étaient serrées supérieurement contr 0 ^ guettes fixées à distance convenable dans étançon.

Les moutons actuels sont encore très-imp ar pourrait facilement trouver des dispositions p | tageuses qui rendraient le travail beaucoup

Dans le chargement massif on emploi u forer, dont la disposition très-diverse, > fallC ^ c f/ celle du banc de forage des bouches «à ^ eÜ, af ^, f tourne au moyen d’un balancier ou

d’un

dernier offre moins de danger; les forets

ar V

son 11 J

dur, ou de corne dans d’autres artilleries.

t*. m ^ re ’^ ns ^ f l u un forage préparatoire, sont d’inubean rCF ?, ltS trava *L L’ascension ne souffre pas de 1W UP d Unc légètc déviali °n de la perforation hors

d. BA.GÜETTE.

*, Srrüïr ttî**';

réparti autour de l'axe elle s él P ° ldS “Ü paiement qu’arcc une b™ T’ . é . a aussl directement

sous dos an«les° Ue * ’ ma ' S '* faUt li ' er quelquefois porter des nrlr 8 “'’ S0,t P ° Ur éclairer > «>» pour ce ntre de gravitéTleUflsé'' “ l0rS q “ ele

faces portées nar I V * répondlt a celui des sur- » direction. P u l U ; r l P0Ur qu ' clIe ne dé ™‘ P aa de rem, sa ris autre ^ n Urée S °“ S an 8 le indiiïéracillerait beano PPareÜ ’ “ renTerserait ou du moins sa farce vive 0U P> surtout au commencement, où

°" doit donc ‘on SU ' t<! T ^ ’ S<m ‘ CnCOrC *>iM«i'erigine de7„ ” “ f “ Sée ’ Principalement à

qnisc f ailIe , pension, la direction donnée, ce ,es condition, n S a , C1 . em0Dt P ar “ne baguette, pour

A«ssi ,„:^r r‘ f reinpiir ia ^ a ® •£«*■

'Ve, la Lr„ q “ C Sée tCSlC dans la direction de Sottement fl ° ° apporte P ar son poids et le léger s facle à la rite " SUrta cc dans Pair, q „'„„ faible oV v fation que , en ? ’ '"“' S f cllc °PP ose dc suite à toute déface contre IV 0181 ” f "^ C sa grande pression desur- Ce *Hre de „ r ‘"’ au S mcntée encore par la distance du

qu’elle renv^ \ ^jV 0 s y sl ème, pression qui cesse P end sa direction. Tous les autres appa-

reils pour maintenir la fusée dans la direction de 1 donnent des résultats beaucoup moins avantageux ^ lui a donné des ailes comme à une flèche, cC ^ suffisait tout au plus pour son ascension vertical^ l’entoura de spirales qui, par la rotation, avai cn défaut de lui enlever une grande partie de sa ^ Meme la disposition, pour laquelle Congrève p r . brevet d’invention en 1823, qui consistait Cl1 ^

courte baguette, au bout de laquelle étaient

espèces d’ailes de moulin, placées en spirale etiu°^ ne satisfit point à l’attente. Elles sont tout aussi ^ vorables les fusées qu’on tire hors d’un comme une carabine, et auxquelles on cherche a ^ ner un mouvement de rotation, en fixant au carl |jM des baguettes qui la forcent dans cette du e ^ Elles perdent la plus grande partie de leur f 01 ^^) le tube qui s’encrasse si fort que la fusée ne P 6 JM en sortir après quelques coups. On ne sait pas c ° les fusées de l’Amérique septentrionale se ^ ,^\t sans baguette, ayant des trous en forme de S P qui leur impriment un mouvement de r° tat *° n jji $ Un inconvénient de la baguette, qui reI1, ^ J / reste si bien son but, c’est que par un ven* ^ ^ fort, elle force la fusée hors de sa direction5^^ J pas un grand défaut pour les fusées de s ' l ^ a a doivent s’élever verticalement ; mais il est g^ a les fusées à éclairer, etc. Plus la baguette eS ^, fÉ J* et plus le défaut est majeur; on ne P eul j^ r prendre plus petite que 5 à fl fois la long 11 ^^^ fusée. La pratique ne peut guère admett re >

élévat^ 6 Une baguette différente pour chaque vertical ^ ^ P3S Vrai que la ^ usée ff 11 ' s’élève Sourie. mCn ’ n aU beS ° in que dune ba guette très-

4S“^ ledeSfUSéeS -^»»‘»e«r centre 6 uvli e a la lumière ou contre cell P nî „ ,• ,

la dlrecti on du vent ; la fusée devant don vent une déviation , PMÎI ? ! d ° nc recevoir du direction avec sa D rn ? par lui dans sa raie reçue par la dévier si Ia P ress ion laté-

Jonc concevoir au n™ 1 '™ 1 ^ '* SUrpassail ' P eul

^de manière qu'elle?,edét 130 ” Cenlrede S ra -

de sorte que la fl/ Sedélm,sent mutuellement, doctement „ ar . T m ° UT,ait ‘ OU i ours à P eu P^s Aviation quand on" 0n <loit diminuer cette

la “«sse dë ceÎu d r e? Pr °f ’ e Ce " lrC de g,aïilé de fusées de ■ . Urf “ e3 P rcssan 'os. H est aux

rière 1» lumière TT" “ 1 p!ed enviro " dertec ulerdavantaoel Ur “ a f“ elte; on devrait donc

^qu'iei ;;;;;f'r enlre r graviié & se *»»»*

Pourrait f a ir e P “"“ S de la lumi « r e i ce que l'on

Unissant de uT„l P r Cr ° elui deS Surfaces > en

“^entconfr 1 ? b ° Utde Ia guette.

,andis que, s'il soufflVd tUSé f. en diminue I» Portée ,

mais 'u différence dan8sad,rc ol'on, il l’augmente;

cx empl e l" I " C peuMlre 8 ra "d«i ear si, p ar ?"ehe asee„ P d r a e r; T" 1 lèV ° *>« dans la a 1,r unche descend ' ? * lrajeCl01re > 11 la presse dans , T ° utcs lcrC ? ClréClpr0C l u e™eet.

Ure dans un noi S ! gnaux re Ç 01 vent une garni- P fixé a la partie supérieure du car-

( ISO )

touche ; c’est elle que la fusée doit élever pour q n< \ agisse à cet endroit. Un grand poids serait mojns^ sibledans ce cas qu’une grande surface. Il fau* 1 ]t , en être aussi économe que possible, et il serait P e ^ être avantageux de faire ce pot en tôle ; mais ! doit pas non plus augmenter trop le poids. La P c ^ j teur spécifique de la fusée achevée ne devra g«i e ' e ^ j au-dessus de 3,0, et il faut déplus que le cenl ^j }l r , gravité soit autant que possible fort en arriéréj ^ guette doit donc peser à proportion. Les signaux sont toutes jusqu’ici trop légères V° üi f j bonne ascension, ayant à peine la pesanteur spé cl | de 1,0.

Nous avons déjà parlé plus haut delà garnit ^ peut consister en signaux de poudre, en fiai* 11 * 1

lorées, en balles à éclairer, etc. ^

Il arrive souvent que les fusées crèvent e ]qti r long transport et une longue conservation, fois même après leur confection ; cela arrive ^ ^ aux fusées chargées à la main et à cartouche 'J pier. La cause en est le plus souvent dans l a ^ c i de la composition, dont la consistance est détruite, de plus grandes quantités prennent ^

, ce fi ül

fois et font éclater le cartouche, ou,

{la 01

aussi, lancent en l’air la composition non en L’humidité exerce aussi une très-grande |

surtout sur les compositions pulvérisées »

ment sur la table à égruger. Avec un bon une densité convenable, de meilleurs car 1

fermeture résistante de la partie sup 1

iéri cl

arrive*, r ( 151 )

écla 'e. OnToU™ 1 ’ J’ 6 "' 4 ' 1 ' 6 .P amais > f l ue ,a fusée

mani Pulati on dan > l ? UX COmblen cela dépend de la

S \ eCeIa »C i f CDr ' elraVailel : ,es »-nifo™i l é,e nra

les fusées de s ,'„ !’ ,| " < ' Ja ' n;,ls a des artificiers civils.

r ^t a ; ; T yues ,le ioin ’ si ° n

? tt ’°»pentL, ’ ' " m ° ins lci " ascension est , ^UsdesT ? TO,r<ie8il 2n,iUes.

w Ut P'us Sûres î?,j® SaX<! ’ deS fusées dc si g»»ux ! “ Ct ^Plosion d f C ° UPS de Can ° n de leur afr n . <I ' Ue lc s P coun , e eur “ arr0n s ’ enleII 'lail pl us pue ,e t : r P ; ai d ; d ™‘ !’««* est souvent

® nd ^te se voit à 4 Du r J ° Urla fumée d’une fusée °n s’est a 4 ou 5 lieues.

une f aUS) fnsé CTnierS ‘ CmS ’ P ° Ur fusées

q ° rl<! fusée visible r ° S 8 P arac Pute qui portent un’ ^uvé b ; tB °r me UDe é ‘° ilc <** ‘rés-loin. bt '^iére pournre n P <le lui donner

anche. 1 P ar la strontiane qu’une lumière

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