‹ Qu'est-ce que la science sociale? (volume 2)Chapitre 34 sur 35 · V. P. Leront · texte numérisé non relu

V. P. Leront

lu spectre de la go-

d'nrdre et tunle rtale d'abeissa ■iijonrdtinl. — iTest vrai. Il Vnlli ce qu'il allait dire — [:rli pirirr la multUadO ai

pjfié : • A bis toBi ce q , -.,.--,- -

« [^our<]Doi les luférieBrs ne reuYersetaienl-Us ( lias lennsupérieiirs; pourquoi les pauvret t ^"Benieitraient-tliiiBillt place dearicbei; liDutTinol desluEtrleurs, poniqitol dei pn- • vrésTi — Très-bien! nali aprtst Qnant ki^ ritho taront derenni p^niies, la pauvret

XXKI

H. )>FOiidkM.i7-Soiiiiorinllpit>ll. 9aih«, coynuuié du firud prix Honlliiai, en tBW. — Pcondbau : Ce que iiod9 itoiu en, depuis saiianie ans, n'est qn'nn ardre bcliu, saper- Itciel, coDiTunl 1 fW>^ l'iaarcliie n la ûtmoraliaiIIOD la pins tpanviuUble. — Eipllaiiun de c«ue pnipMliko. i- L'écoHmie loclalï cM dilitùte pi — '■ —'"■ — M. PTOodbiin j 1 caui todalluM. — Poannioi

9 foat 1( ptHliqie. >

ît. l'MttdiiiiB. 1» ,

ndlHiHBl. -r- Ceil ml : nitii is ramcoe r •tC'cn, dil H. Ptii»tkM,r(bii«»U(riDt«' tild M M toavNiwneDi. — Et N. Proadhnii aflme quil PM InpoulUi de h pHnr d*!!!-

la Turc

, - Priwdboii ; Le m*) doBt t<

plaint U daiM tranlllaiiu: c'a! U riitUa Sut iitUlitt ijplèBut^at Ht ftna to ctalN. -Bi Crillqne de cMU expliralion ma Renie. —• Sekui M. Prondkap. la HtMlulin - hU de 11 McMé et dl mterneiMat den ctoseï incoapailblu. — Valear da mnl ré veMim. •-- tiilii^e di calt* ftaite d M. PraodhnD. — Goci«ii el laUveinemei sou >u oaitndre iiKépinblM, et H. Pnn

:hfei on de nHnitlaa. — ■. FtMdboi Crir :WBeM. l. BH«f.. — Criliqoedeefllc'cHitfiedrair.hnsFrunF.îlriH. Praiidhnn^ ../brctc... ou elleserali- [. — 1(1. Booiclle soorre de callmHia!, ree qoe l'eipression flircêe , on Imposée , i iivalMUX alMnlameni oi>Ki5èM ; Imposa f la (Orcei et Imposée par 11 raison. — Ait.

: lomunacliie tur le mnt ladèpsiilaU. Il t indépendance Hp In raison; pi indéppniiance' s piuJODS, Lu |ireiTii(re ronsiilue raciale; la fecondi.', la Iiberi6. — Le remeile nul wcbl, dit H. PrnrKltmn, fiM la a na- ■n ta riflat csiiimiisle. — Vne nÀg.iiion

. ...j nrltrialUéé m niih FalTèe d% iet lire, lun la^netle: les

fiçneraate licotlee-

nettent, du encni

fi:,";

a. — S«cld

awcrvir el de lukallrmiser l'a

H, l^aodbon T^ili* le saclalisne piapre i faire ilrs dtpa et des eama eecDre H. Prondhon prend l'espèce (enre. — 0«'f su» que le socialisflieî

ponse. — M. l'ruaflliiin ripudii- . .

ramonrderiiuiDanité.elc — H.Proudlion lOKlqae: il est maièrUiisle'— Leuicialismr, ditH.Prondbon.Mi ce qu'il T9 de moins réva- Inlionnri»*^— Ceel irai; et I» aacialbaie ratlannei eo bit fiain; Il iiéiiitU Mte révointion .

ili ! H es

«e«lier, non le Battre, k Ht atui rts, il

Gosnani. — 1 M. iWoodbon eoBtdnd MBtiiiellemeai I* |it«pi« tt la linrt, le genre M reepècc, rinsliict e> le raisoniHimnt, l'ianMÉ- Tkel et nMHHpiirel, réienil» et le leaB*. etc.

-DeU,i ^

Epigraphes diaiogates entre H. PraDdhon l'i l'iDletir SDT la (rilernitf. la ehirili, le dfrvonemeni et Bim. — Bnngen de l'Btnde do M. PrDuilhnn. inlitaièe : m prikcipb *'tirtOkitE. — Vous 101(1 IPiSKlnei [leul-ilre h*b M. Pcondhon ni« fanior^, nie le gKUvnn»inenlT — Erreur, ajast sa sonne dani «te lD|ogiieM«. — H. Proudlion ainnne la ab:»- -lii>doi'anl<HÏifeldn(mivflrnenionl.— PrniTei liiiéraici eiiraitei des centres de H. Pton> iihop. ■- Selon H, Prondbon, le wiemtfunt iilrect et 11 tt^latio» diraeie sont les dew I lus énormes bévues dont fi ait été parlé ihnt \!:i fastes de la ^Ntlqne el de la pblinsuiiUe. — Lenteur paMKe, i cet égard, l"iï(a de AI. Prondlmn. — M. Proudlion adaiel l'absolu

. Prondhon. reiitires : an gouvernenieit rect; aui etpresilont ioU, luojr, ei liance, ipniiqoées i il sacièiii; i i'anwrité, ele. -Eqafllbrades iirua économlqm. — Crl- :|ue de cetle eipreselon. — HistnrlquB da -Dleslantime par N. Proudlum. — itàati . Prondhns. c'eai nn cercle fifemil. — *inllment de fauleor. — Ce ooreie, Il Faul )*

non , lE lien de noua parler d'tami.nnt Kl jhCEi ïcoKOHiQgas , digne pendmt de la

IKSTITUÏIOU Bl LA lALMII. — M. PfOUdhOI

■ raaioritA de la raison est I'tdt«

mlorild de la Toi. Cosmae la rli[-ll,>^OTal(^dlBdeliréTèlellaa, latéiélillon, Mwnaait, sera RÉberdannée 1 la philaiopkie. — Bratfssinwl Hais, eoamentdlslinguer NiMrité de la ritsoD réelle de l'anlurlié da la rakao Ulosolret — H. ProndlMni va-tll non l'apprenéieT

pTDidiion : Je na snig ni déipocnta . il moniHkiete. nt conslliu'ionnel . ot irlMorrale... le mil aiarcUtt». — M. Prwdhon aine i>>kK«rité et le sMntilleitienl.— PrmvM. — M. ProadbOB allaqne le Cantrnl nelal da iai>-taoqHS.— Lu MM aMrtt est géndriqie.

— Koavelie sovree de catimatias.— Drotl et devdir : en parler unt que l'ignorance sociale n'est point anéantie, c'est mâdier à vide,'— Les intentions de Hoosseaa étaient bonnes; il a*est trompé : il ne faut pas Ini en voaioir. -^M. Proodlion s'est bien trompé... Il a vonln le crédit gratuit : il ne le vent plus ; il a voola l'abolition de Taotorité et da gouvernement, abstraction faite d'espèce : maintenant il ne veut pins que l'abolition de la fausse autorité et du faux gouvernement. A cause de cela, il serait stupide de l'appeler : soit bypocriie. soit scélérat.— Proudbon : La soutferaineté de la raison ayant été iubstUuèe à celle de la réPélatlon..,'^T\iéone libérale proposée par M. Pnmdhpn.» Critique, par l'auteur, de celle tbéorie.— Au lieu de prouver, M. Proudhon afllrme. — M. ProudboD est essentiellement mystique.— Preuves.— Proudhon : Qn'est-w donc que le nombre? que prouve-t-il? que vant-il? Quel rapport entre ropinion plus on moins unanime et sincère des volants et cette chose qui domine toute opinion , tout vole :

LA VÉRITÉ, le rfroif.^-- Très-bien! mais comment distingue4-on la vérité réelle do la virile illasoire, le droit réel du droit illusoire'' Tant que vous ne le savez pas d'une manier*rationnellement incontestable, vous n'avez «ic critérium que la force brutale, soit patente, soit masquée de tradition ou d'hérédité.— M. Proudnon détruit : il n'édifie pas. — Suffrage universel fustigé par M. Proudhon. Mais que met-il en place? Rien.— Seton M. Proudhon, la législation directe n'est qu'un perpétuel escamotage.— C'est vrai ; mais, en partant de l'absarde, vous allez à l'absurde. — Nouvelle logomachie à propos de r0â;éct(/t/'.— Démonstration. — Proposition inconieslable do M. Proudhon qui ne saurait éire assez méditée. C'est Taveuglemeut presque universel sit la vérité de cette proposition qui constitae i:i situation sociale actuelle : le pouvoir t u

PEnPLE, FONDÉ SUR LE NOMBRE, EST NÉCI s- SAIRBMENT UN POUVOIR DE VIVE FORCE.

Proudhon : Tout ce qui est matière ue

LÊ6ISLA110N ET DE POLITIQUE EST OBJET DE SCIENCE, NON D'OPINION; LA PUISSANCE IF.- GISLATIVE n'appartient QU'a LA RAISON , MÉTHODIQUEMENT RECONNUE ET DÉMONTRÉE.—

Tout ce que M. Prondhun vient de dire en faveur de la souveraineté de la raison repose sur le vide : lant que vous ne pouvez caractériser socialement et d'une manière rationnellement incontestable : ce qui distini,'ue la raisofl réelle de la raisou illusoire.— Kxamen de la cinquième Elude de M. Prondlitn, \\Hitia\ee: LiquidalUm.'—C&t examen, au poiiii de vue de la situation sociale actuelle, ci^t très-important. ~ Proudhon : La chute d< la monarchie de Juillet et la proclamation d(^ la Répnbliqne ont été le signal d*one révolution sociale. —Non : le signal de la révolutioii iociale date de 1440.— L'expressinn force cronomifjue est aussi Indéterminée que l'expn'ssion force occulte, et c'est sur l'organisation de cette indétermination que M. Proudnon veut baser l'ordre.— Le mot principe, dont se sert M. Prqudhon , est encore une source de logomachie. — La réciprocité donnée par M. Proudhon oonme principe nouveau. — erreur.— M. Prondhon parle de ^ien VMral.

—Le lien «oral, an sein du panthéisme, est une idée creuse.— Tout cela est bon pour des mystiques.— M. Prondhon dit connaître les parties essentielles de la révolution. — Discussion a cet égard et négation. — Reste à voir si M. Proudhon est un flambeau conduisant a la vérité , an bonheur, ou si c'est un feu follet conduisant à l'abtme, au néant.

Proudhon : La liberté est essentiellement organisatrice. — Discussion de cette pensée.

— Equilibre des nations : digne de marcher avec la souveraineté du nombre. — L'instrnetion réelle n*a qu'un centre, la vérité absolue. -^ Avant de distribuer l'instruction, il faut être instruit ; et la société est encore ignorante. — Enumération, pat M. Proudhon, de ce qn'rl ne sait pas. — Insiroction ii cet égard.

— Nouvelle triade de M. Prondhon. — Discussion de la triade proudhonienne.<— Banque nationale de M. Prondhon. — Discussion. — Dette de l'Etat. — Discussion. — M. Proudhon parle de crédit gratuit, de constitution de la valeur, de banque d'escompte, de négation d'autorité , après avoir affirmé l'autorité; de négation de gouvernement après avoir affirmé le gouvernement; de négation de propriété en afiirmant la propriété. M. Prondhon est malade, et c'est bien dommage : c'est une magnifique organisation. Puisse-t-il guérir bientât ! — Dettes hypothécaires. — Remède selon M. Proudhon.

Proudhon : Je tombe d'accord que la terre esi un instrument ; mais quel en est l'ouvrier?

— M. Proudbon distingue les bâtiments de la propriété immobilière. — Erreur. — Proudbon : La société aspire à changer la constitution de la propriété DAtie.— Non. monsieur ! la société aspire à changer la constitution de la pronriété, à remanier les lois oui règlent l'nsage de la propriété, comme dit M. Blanqui (de l'Institut). -^ Proudhon : Le droit de propriété, si respectable dans sa cause, qnand cette eause fCest autre que le travail. — Alors la propriété c'est le voU signifie : la propriété volée est un vol. — Ban<iueroute formulée par M. Proudhon. — Propriété foncière. — Continuation de la formule de banqueroute. — Selon M. Proudhon, une loi qui règle la plus value est impossible. — Erreur. — U en est de même, dit M. Proudbon, pour le droit au TRAVAIL. — Erreur. — Les paysans et les ouvriers, dit M. Proudhon , invoqueront le droit de la guerre et des représailles. Qu'aura- t-on à répondre? — Réponse.

Proudhon : Je ne dois pas dissimuler que, hors de la propriété ou de la communauté, personne n*a conçu de société possible. Cette erreur, à iamais déplorable, a fait toute la vie de la propriété. — Colins : De pareilles logomachies sont des titres à ^organisation des forces économiques. — Examen de la sixième Etude de M . Prondhon : Organisation des forces écommùques. — Proudbon : Rebâtir l'édifice sur l'idée kumaisiê de contrat. — Réduction à l'absurde du système eonlraetnei. -•« Logo-

luachies relatives aux expressions : Uberté, évalué, frêtenuté, gouverner, contrat. — Discussion sur ces logomachies. — Crédit. — Organiser l'organisaiioD, on organiser lu crédit, sont des folles de même valeur. — Privilège de ia monnaie, folie. — Crédit personnel. — Discassion à cet égard. — Banques d'échange : folies on boutiques.

Proudhou : La nropriété c'est le vol. - Proudhon : Je n*ai d^autre bien sur la terre que celte définition. — Proodhon : Je pose une VÉRITÉ ABSOLUE sur laquelle toute nesaiion est impossible, toute formule de modesiie superflue, toute expression de doute ridicule.- . Qui me l'assure? Ce sont les procédés logiques ei métaphysiques dont je fais usage et dont la certitude m'est, a priori, démontrée, c'est que je possède uue iiiétliode d'investigation et de probation infaillible, et que mes adversaires uVu oot pas; c'est qu*enlln, pour tout ce qui concerne la propriété et la justice, j'ai trouvé une formule qui rend raison de tontes les variations législatives et DONiTB la clef de tous LES problèmes. — Colins : L'essence du mysticisme est d'afOrmer sans prouver. Le bonze dit : que le ciel est au bout de son nez. — - l»ropriéié territoriale collective. — Prondhon :

Ce système rencontrerait peu d' opposition dans Us campagnes. ^ Proudhou : Je me s%i8 longtemps arrêté à cette idée. . . à laquelle je ne trouvais aucune vrrigulariti de droit. — Discussion à cet égard. — Etat, être fictif; être collectif, être fictif; selon M. Proudhou. — C*est vrai. — Dans le travail, il n'y a ni nobles ni vilains. — Liquider ta terre. — Avant son entrée ft la propriété coUeetive, c'est prendre ia lune avec lesdeuts.— Proudbon : Cette solution importante (celle de la propriété du sol) sans laquelle rien destable ne peut se produire dans la société^ j'ai cru l'avoir trouvée. — Solution de M. Proudhon : Tout pateunt

DE loyer ou fermage ACQUIERT AU LOCATAIRE, FERMIER, MÉTAYER, UNE PART PROPORTIONNELLE

BANS LA PROPRIÉTÉ. — Quc répondre à cela?

Vis-ii-vis d'une pareille proposition, la fraternité pour la fraternité et l'art pour l'art soin des enfantillages. — Résultat de la suluiion de M. Proudhou. — Prondhon : Il est ridicule de vouloir soumettre les masses humaines, ati nom de leur propre souveraineté ^ à des lois auxquelles leurs instincts répugnent, il es.

d'une saine politique, au contraire, il est juste et vraiment révolutionnaire de leur pro|K)S(T ce que cherche leur égolsme et qi^'elles peuvent acclamer avec enthousiasme. — Colins :

Si M. Proudhon croit que Vhistinet des masses humaine^ acclamera avec enthousiasme la constitution de la valeur^ le crédit gratuit, te principe contractuel, ainsi que \^ absence de gouvernement et d^ autorité, après avoir prouve aux masses que se passer de gouvernement et d'autorité c'esi vivre en bète, n. Proudhon e^l grandement dans l'errenr.

Proudhon : Le socialisme a été jugé depuis longtemps par Platou et Morus en un Si'ul mot : DTOPiE , NON-LiEO, CHIMERE. — Proudhon : Si le peuple français est vendu à l'étranger, si la Révolution est Trahie, si la conspi-

ration est organisée contre le socialisme, e*est surtout par les organes et les représentants DU PARTI RÉPUBLICAIN. Mais pardounous-leur :

ils ne savent pas plus ce qu'ils font que ee qu'ils veulent. — Colins : M. Proudhon est-il bien sûr de savoir ce qu'il fait et ce an'il veui ? — Examen du chapitre de M. Pronobon. intitule : Division du travail, forces collectives^ machines, associations ouvrières. — (>)nslitntion de la valeur : organisation do bon ma^cbé. ~ Les expressions bon marcké et cherté sont génériques. — Démonstration. — r Coni* inerce extérieur, balance des im|)oriaiion8 et des exportations. — Colins : Une tUéorte qoi, avant d'anéantir les nations, parle d*anéanilr les douanes, les armées, la diplomatie, la guei re et le paupérisme, est une théorie des couleurs faite par un avengle-n^ — Examn de la septième Etude : DissoLunoir du gouvernement DANS l'organisme ÉCONOMIQUE. —

Proudhon : Etant donné, l'homme, la famille, la société, un être collectif, sexuel et individuel, doué de raison, de conscience et dV mour, dont la destinée est de s'instruire par l'expérience, de se perfectionner par la inflexion, et de créer sa subsistance par le travail; organiser les passions de cet être, de telle sorte qu'il reste perpétuellement en paix avec lui-même, et qn il tire, de la nature oui lui est donnée, ia plus grande somme possible de bien-être. Tel est le problème. — Colins : U est possible que tel soit le problème. Hais comme, pour moi , un être collectif, sexiel et individuel , etc., etc., est un pur résultat de mysticisme , j'aimerais tout autant m'occuper de la Sainte-Trinité que de l'élre collectif sexuel et individuel. — Logomachies sur les mois Dieu et roi. — Discussion de ces logomachies. — Les jésuites ne sont pas des sots, et sont peut-être moins difficiles h convaincre de la vérité que les prétendus philosophes. — Diatribe de M. Prondhon contre Robespierre.

— Défense de Robespierre. — Parallèle entre Socrate et Robespierre. — L'anarchie c'est la rage de rbumaniié.

xxxm

Proudhon : Il ne se passera pas un demisiècle, peut-être, avant que le prêtre ne soit poursuivi , pour l'exercice de son saint ministère, comme escroc. — Contre*prophélie de l'auteur. — Proudhon : Commencez par renvoyer dans le ciel le Père éternel. Sa présence, parmi nous, ne tient plus qu'à un fil : le budget. Coupez la corde, vous saurez ce

aue la révolution doit mettre a la i)lace de leu. •— Colins : Et savez-voos, monsieur, ee qui empêche de couper la corde? la juste crainte de l'anarchie. Ce n'est pas dans le del qu'il faut renvoyer le dieu personnel, c'est dans le néant duquel il est sorti. — Proudhon : Justice, autorité, termes incompatibles, mais que le vulgaire s'obstine ii faire synonymes... D'où vient cette dépravation d'idées? — Colins : Hélas ! monsieur, la dépravation d'idéea n est pas chez le peuple, elle est chez vous.

— Discussion h cet égard.— Proudhon : Nous

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