OUEST-CE QUE
•to «.
LA SCIENCE SOCIAtE
i..\r..\Y. — Inprireerid de VIALAT «t CU.
LA
PAR COLlMfi»
• J'appelle loetalume c«l assemblage de
■ théories vulgaire?, in.<enscest épuisées, c qui M sont produites dans tous les siècles, • ches tous lus peuples, toutes les fois que
■ les Forces de la société ont été aflaibliop, tt amoindries, impuissantes ; j'appelle soc<a-
■ /t«m« cet état d4 uiensonge qui fait appel
■ aux pluj détestahles passions, qui me-
■ nacelout, en attaquant et la propriété, et « la re'.igion et la familto, et cela par une
■ consé(iuenre néceissaire ; c'est qu'en effet a il demande la Iran furmation sociale ab- « lolue, la ruine de la société. »
M. BsnhYBR, Assemblée nationale législative, séance du 16 janvier 1851.
•— Ifoi.jteur du 17 janvier.
I Comme M. Berryer, j« condamna C4
• faux socialisme.
■ J'appelle SocuLisai batiovii il l'a-
• néantissemenl de tout paupérisme* tant a moral relatif aux connaissances, que ma- « tériel relatif aux richesses. J'afCrme que
• ce socialisme est devenu nécessaire à « l'existence du l'ordre, et qu'il peut s'éta- « blr sans désordre.
« J'accepte comme adversaires, pour dis-
• cuter le socialisme lationnel, les rédae-
• teurs de la lotdu Sl'mai; et commejagci, « la représentation nationale à quelque e«>u- I leur qu'elle appartienne lorsque le jujfo-
• ment sera prononcé. >
CoLiiri.
Lt biVtt ui la fin des artê $1 du «eiencM. U premier dtê bien» est donc fa /In d« la iprtmiirê d«« fc<«nc«i. Or ctUe «ct«nc«e«( {'ÉCONOMIE SOCIALE.
Ariitoti, Poiu, hv. m, eh. 8.